C’est l’une des décisions les plus douloureuses, les plus incomprises aussi : partir alors que l’amour est encore là. Quitter quelqu’un qu’on aime profondément, sincèrement, malgré les sentiments. Pourquoi ? Comment ? Est-ce possible sans trahir cet amour ? Ou est-ce justement une autre forme d’amour : celle qui ose reconnaître que ce n’est plus vivable, ni pour soi, ni pour l’autre ?
Aujourd’hui, j’ai envie de parler de ça. De cette faille qu’on traverse parfois, où les émotions ne suffisent plus à construire. Parce que oui, on peut aimer quelqu’un… et partir quand même mais il faut aussi accepter ceci : quand on part, on doit apprendre à « ne plus aimer ».
L’amour ne guérit pas tout
On nous vend souvent l’idée que l’amour, le vrai, surmonte tout. Que si tu aimes, tu tiens, tu persévères. Tu pardonnes. Mais la vérité, c’est que l’amour seul ne règle pas les silences qui blessent, les décalages profonds, les routines qui éteignent. Aimer, ce n’est pas se sacrifier. On peut aimer quelqu’un et pourtant ne plus être heureux, se sentir seul même à deux, se sentir vidé. Et quand ça dure, la question devient urgente : faut-il rester par amour ou partir pour se retrouver ?
Partir, c’est aussi commencer le processus « de ne plus aimer »
Ce qu’on ne dit pas assez, c’est qu’aimer et partir, ça déchire. Ce n’est pas juste tourner une page : c’est se battre avec soi-même pour apprendre à ne plus aimer consciemment. Parce que quand on part, le cœur ne suit pas toujours tout de suite. Il faut parfois du temps pour que la tête et le cœur se réalignent. On coupe le lien, mais les sentiments, eux, résistent. Et c’est là que commence un autre chemin : celui du deuil d’une relation qu’on n’a pas cessé d’aimer. On apprend à ne plus aimer en silence, jour après jour, par choix, par nécessité, parcequ’on veut guérir.
L’amour ne justifie pas tout
Ce n’est pas parce qu’on aime qu’on doit rester et ce n’est pas parce qu’on part qu’on n’aime plus. Ce paradoxe, il faut l’accepter. Il arrive un moment où il faut se poser une autre question : est-ce que cet amour m’élève ou me tire vers le bas ? Et parfois, même en aimant encore, la réponse est claire : je dois partir. Et pour tenir, je dois ne plus aimer.
Ce que j’en retiens
Oui, on peut aimer encore et choisir de partir. Mais on ne pourra pas rester dans cet entre-deux indéfiniment. Partir, c’est aussi prendre la responsabilité de ne plus aimer, doucement, fermement. C’est une séparation extérieure, mais aussi une séparation intérieure. Et ça demande du courage, de la patience et beaucoup d’amour-propre. Et vous ? Avez-vous déjà dû apprendre à ne plus aimer quelqu’un que vous aimiez encore ? Est-ce que l’amour suffit à faire durer une relation ?
Prenez soin de vous
Xoxo
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Bonsoirs Merci d’avoir pris le temps de partager votre histoire. Ce que vous décrivez rappelle que certaines séparations ne sont pas liées à un manque d’amour, mais à des difficultés de vie qui deviennent trop lourdes à porter au quotidien.
Vivre avec une maladie chronique comme la fibromyalgie peut être extrêmement éprouvant, autant pour la personne qui en souffre que pour son entourage. Aimer quelqu’un ne signifie pas toujours avoir les ressources physiques, émotionnelles ou psychologiques pour faire face à toutes les conséquences de la maladie. Reconnaître ses limites ne fait pas de vous une mauvaise personne.
En revanche, si vous l’aimez toujours, il est normal que cette décision vous fasse souffrir aujourd’hui. Beaucoup de personnes se demandent, après une séparation, si elles ont fait le bon choix. Avec le temps, certaines retrouvent la paix, d’autres réalisent qu’elles auraient voulu agir autrement. Il n’y a malheureusement pas de réponse universelle.
Je vous souhaite de trouver un peu d’apaisement. Prenez soin de vous, et j’espère que Sonia, de son côté, trouvera également un équilibre malgré la maladie. Quelles que soient les suites de votre histoire, j’espère qu’elles seront guidées par le respect, la bienveillance et la sérénité.
Nadia
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Bonjour,
Merci d’avoir pris le temps de vous confier avec autant de sincérité. Ce que vous racontez montre qu’il ne s’agissait pas d’une relation anodine. Vous aviez une histoire d’amitié de longue date, trois mois qui semblent avoir été très heureux pour vous deux, puis une séparation qui, d’après ce que vous expliquez, n’était pas liée à un manque d’amour mais à un contexte difficile.
Personne, en dehors d’elle, ne peut dire avec certitude ce qu’elle ressent aujourd’hui. Oui, il est tout à fait possible qu’elle ait encore de l’affection ou même des sentiments pour vous quatre mois après. Mais il faut aussi garder à l’esprit qu’aimer quelqu’un et vouloir reprendre une relation sont deux choses différentes.
Vous évoquez également votre besoin d’être rassuré et une certaine jalousie. Le fait que vous soyez capable de le reconnaître est déjà une preuve de recul. Si elle traversait en parallèle des difficultés familiales importantes, elle a peut-être estimé qu’elle n’avait plus l’énergie nécessaire pour faire vivre votre relation, même si les sentiments étaient présents.
Le fait qu’elle vous ait répondu avec bienveillance montre qu’il n’y a pas forcément de rancœur. En revanche, cela ne permet pas de conclure qu’elle souhaite revenir. La bienveillance est parfois simplement une façon de respecter une personne qui a compté dans notre vie.
Mon conseil serait de ne pas rester dans l’attente d’un signe ou d’essayer d’interpréter chacun de ses gestes. Continuez plutôt à avancer, à travailler sur ce que cette relation vous a appris, notamment sur votre besoin de réassurance. Si un jour vos chemins doivent se recroiser, ce sera dans de meilleures conditions. Et si ce n’est pas le cas, ce travail sur vous-même vous sera précieux pour la suite.
Je vous souhaite beaucoup de courage pour cette période. Prenez soin de vous 🙏🏾💪🏽✨
Nadia
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j’ai passé trois mois en couple avec une femme qui m’a quitté alors qu’elle m’aimait, elle n’est pas partie pour un désamour parce qu’elle avait des problèmes familiales importants et moi j’avais ce petit côté à vouloir toujours être rassuré un peu jaloux, nous avons passé trois mois magique, elle était très engagée et nous avions une une amitié de 25 ans, derrière ça fait quatre mois que nous sommes séparés. Je lui ai envoyé un message, il y a une dizaine de jours après deux mois et demi, elle m’a quand même répondu, mais juste de la bienveillance, je ne sais plus quoi penser, je ne sais pas si après quatre mois elle peut encore m’aimer j’aimerais avoir votre avis
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j’ai quitté une femme que j’aimais et qui m’aimait aussi . Sonia est atteinte d’une fibromyalgie et la moindre odeur,la rend malade, odeurs de champoing, lessive,ect.. toutes les odeurs en général et c’était pas facile à vivre, j’ai accepté la fibromyalgie car je l’aimais et je l’aime toujours,je suis mal dans ma peau et cette
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