Les peurs des autres ne doivent pas devenir nos limites

L’entourage influence énormément notre façon de voir le monde. Bien plus qu’on ne le pense. Les personnes qu’on écoute au quotidien peuvent soit nous donner de l’élan, soit nous freiner sans même s’en rendre compte. Attention, quand je parle de personnes positives, je ne parle pas de gens qui sourient H24 en répétant que “tout va bien”. Je parle surtout de personnes qui ne projettent pas constamment leurs peurs sur les autres. Des personnes capables d’encourager au lieu de décourager, des personnes qui n’essaient pas de réduire vos rêves à la taille de leurs propres limites. Parce qu’à force d’entendre certains discours, on finit parfois par douter de choses qu’on voulait pourtant profondément ou on peut se retrouver à se morfondre pour des choses alors qu’on le vivait fondalement bien.

“Fais attention” peut parfois cacher beaucoup plus

On a tous déjà entendu ce genre de phrases :
“Tu es sûre ?”
“Moi je ne ferais jamais ça.”
“C’est risqué.”
“Tu devrais rester raisonnable.”
“Et si ça se passe mal ?”

Et parfois, ces phrases viennent de personnes qu’on aime profondément: la famille, les amis, des collègues, des proches qui pensent sincèrement nous protéger. Mais il y a une différence entre prévenir quelqu’un avec bienveillance… et lui transmettre sa peur comme si elle était une vérité universelle. Certaines personnes parlent depuis leurs blessures, leurs échecs, leurs propres frustrations ou leur manque de confiance. Elles ne voient pas forcément ce que VOUS êtes capables de faire. Elles voient uniquement ce qu’elles-mêmes n’auraient jamais osé tenter. Et le problème, c’est qu’à force d’écouter des gens qui ont peur de tout, on finit parfois par avoir peur nous aussi. C’est d’ailleurs pour cette même raison que je déteste qu’on me raconte des rêves négatifs, des choses à coup de fait attention. 

“Moi ça m’aurait mise HS” ne veut pas dire que vous devez l’être aussi

Il y a aussi quelque chose qu’il faut apprendre à accepter : ce qui détruit une personne ne détruit pas forcément une autre. On entend souvent :
“Moi à ta place, je serais en dépression.”
“Moi ça m’aurait mise HS.”
“Je ne pourrais jamais gérer ça.”
“Franchement, moi je me serais écroulée.”

Et parfois, ce n’est même pas dit méchamment. Mais il faut arrêter de croire que tout le monde réagit de la même manière aux situations de la vie. Mon mindset c’est si ça doit se passer comme le morfondre sur la situation m’apportera quoi? Next ⏭️ il faut penser à la suite, situation vous voulez pleurer pleurez! Mais ne m’embarquez pas dedans.

Certaines personnes vivent très bien seules
Certaines adorent voyager
Certaines rebondissent vite après une séparation
Certaines aiment le changement
Certaines sont faites pour bouger, tester, recommencer, reconstruire

Et ce n’est pas parce qu’une situation aurait été insupportable pour quelqu’un qu’elle doit forcément être dramatique pour tout le monde. Les gens doivent aussi accepter que parfois… les autres vont bien, Oui oui, même après quelque chose qu’eux pensent impossible à supporter. Et ce n’est ni de l’inconscience, ni du déni, ni du “faire semblant”. C’est juste que nous n’avons pas tous la même manière de vivre les choses.

Les peurs sont contagieuses

On parle souvent des bonnes énergies, mais on parle moins du fait que l’anxiété, le pessimisme et les blocages se transmettent aussi. Quand vous êtes entouré en permanence de personnes qui voient toujours le pire scénario possible, votre cerveau finit par fonctionner pareil. Vous commencez à suranalyser, à hésiter, à remettre en question des projets qui vous rendaient heureux au départ.

Avant certains voyages, j’ai déjà entendu :
“Mais tu pars seule ?”
“Et avec les enfants ?”
“Tu n’as pas peur ?”
“C’est loin quand même.”
“Moi je ne pourrais jamais.”

Et honnêtement, si j’avais laissé toutes ces peurs entrer dans ma tête, je serais probablement restée chez moi à attendre “le bon moment”. Ce fameux bon moment qui n’arrive jamais vraiment. Alors qu’en réalité, certains de mes plus beaux souvenirs sont justement nés de choses que d’autres personnes trouvaient “trop compliquées”.

Les gens positifs ne vous empêchent pas de réfléchir, ils vous aident à avancer

J’ai remarqué une vraie différence entre les personnes négatives et les personnes positives. Les personnes négatives voient un problème et s’arrêtent là. Les personnes positives voient le problème… puis cherchent une solution. Ce ne sont pas des gens inconscients. Ce sont juste des personnes qui ne passent pas leur vie à nourrir leurs peurs. Quand vous dites à quelqu’un de positif : J’aimerais faire ça! Il peut vous répondre : « Ça demandera de l’organisation, mais c’est faisable.” Et cette phrase change tout parcequ’elle ne nie pas la difficulté, elle vous laisse simplement la possibilité d’essayer.

Certaines personnes ne comprennent pas votre évolution

Il faut aussi accepter une réalité : tout le monde ne sera pas à l’aise avec votre évolution. Quand vous commencez à sortir de votre zone de confort,voyager davantage, entreprendre, prendre confiance en vous, changer certaines habitudes ou viser plus haut, ça peut déranger certaines personnes autour de vous, pas forcément par méchanceté. Mais parce que votre évolution leur rappelle parfois leurs propres renoncements. Et c’est souvent là qu’arrivent les remarques déguisées en conseils : Tu changes, avant tu étais plus simple, tu veux trop faire, tu te compliques la vie, tu veux prouver que….Alors qu’en réalité, vous êtes peut-être simplement en train de devenir une version de vous-même qui ose davantage.

Choisir son entourage, c’est aussi protéger sa paix mentale

Pendant longtemps, on nous a appris qu’il fallait garder tout le monde dans notre vie coûte que coûte. Mais non, on doit aussi protéger son énergie mentale. On ne peut pas construire une vie qui nous ressemble en étant constamment entouré de personnes qui nous expliquent pourquoi ça ne marchera pas.

Parfois, il suffit simplement de prendre un peu de distance avec certains discours. Moins raconter ses projets à certaines personnes: moins demander validation, moins laisser les avis extérieurs piloter notre vie. Parce qu’à la fin, ce sont souvent les mêmes personnes qui vous disaient “tu n’y arriveras pas” qui vous demanderont ensuite comment vous avez fait.

La vie devient plus légère quand on est entouré de personnes qui croient en nous

Il y a quelque chose de très puissant dans le fait d’être entouré de personnes qui vous encouragent sincèrement: des gens qui applaudissent vos réussites sans jalousie, des gens qui vous poussent à essayer, des gens qui vous rappellent vos capacités quand vous doutez, des gens qui apportent des solutions au lieu d’ajouter du stress. Ce type d’entourage change énormément de choses : On ose plus, On culpabilise moins, On avance avec plus de sérénité. Et surtout, on arrête progressivement de vivre selon les peurs des autres et les syndromes de l’imposteur. Parce qu’au final, chacun porte déjà assez des siennes. Oui je suis positive et je suis entourée des gens positifs! Et je me disparaît comme une feuille glisse dans un fax quand il y a trop de négativité.

Xoxo 💋


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2 réflexions sur “Les peurs des autres ne doivent pas devenir nos limites

  1. Coucou Yeda, je dirais, il faut aussi accepter une vérité un peu difficile : certaines personnes apprennent réellement à se connaître après être tombées très bas. Quand tout va vite, qu’on est entouré, occupé, distrait par la vie, on peut passer des années à survivre sans vraiment se comprendre et puis certaines périodes cassent un peu ce fonctionnement automatique : une séparation, un burn-out, une déception, une solitude qu’on n’avait jamais connue, un changement de vie, une accumulation de fatigue mentale… Ce sont souvent des moments douloureux, mais qui obligent à se retrouver face à soi-même sans distractions.
    C’est parfois là qu’on découvre enfin ce qu’on tolère trop, ce qu’on ne veut plus, ce qu’on aime vraiment, ce qui nous vide ou au contraire nous fait du bien. Tomber bas ne détruit pas forcément une personne. Chez certains, ça devient aussi le début d’une vraie reconnexion avec eux-mêmes.

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  2. Pour y arriver il faut être aligné avec soi et se connaître. Je lance un nouveau sujet, comment apprendre à se connaître alors qu’on s’est laissé envahit par le monde, la vie ?

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