Je n’étais pas revenue à Pointe-Noire depuis juin 2022. Cette année-là, il n’avait jamais été prévu que je sois présente pour les 60 ans et le départ à la retraite de ma mère. Avec ma sœur, qui vivait sur place et était la seule personne dans la confidence, nous avions organisé mon voyage et toute la surprise. Ma mère et le reste de la famille ignoraient non seulement que j’allais arriver, mais aussi qu’un événement se préparait. Entre la surprise, les retrouvailles et le bonheur de revoir mes proches, ce séjour avait été particulièrement riche en émotions. Je l’avais raconté dans mon article Congo : mon voyage surprise à Pointe-Noire, un retour plein d’émotions.
Quatre ans plus tard, j’ai de nouveau préparé une arrivée surprise, cette fois pour assister au mariage de ma sœur. Ma mère m’a aidée à garder le secret : ma sœur et plusieurs membres de la famille ignoraient que je venais. Et cette fois, je ne voyageais pas seule, puisque mes deux enfants m’accompagnaient pour leur première découverte de Pointe-Noire. Ce voyage devait naturellement nous permettre de retrouver notre famille et de participer aux cérémonies. Mais je tenais à ce qu’il ne se résume pas aux visites familiales : je voulais aussi que mes enfants découvrent la ville, le pays, son histoire, ses paysages et son ambiance comme de petits touristes.
Préparer un voyage à Pointe-Noire avec des enfants
Voyager seule ou revenir dans sa famille n’exige pas la même organisation que partir avec deux enfants. Il a fallu anticiper les billets d’avion, les visas, les vaccins, les traitements, les bagages, les tenues du mariage et tout ce qui pouvait nous être utile sur place. J’ai regroupé cette préparation dans mon article Préparer son voyage à Pointe-Noire : lien à insérer. Dans ce nouvel article, je me concentre sur le séjour lui-même : notre programme jour après jour, les transports que nous avons testés et les activités à faire à Pointe-Noire avec des enfants. Vous y trouverez nos visites culturelles, les plages, les piscines, les marchés, les restaurants et plusieurs excursions dans les environs.
Pointe-Noire en quelques repères
Pointe-Noire, que l’on surnomme souvent Ponton la Belle, est la capitale économique de la République du Congo. Cette ville portuaire s’étend le long de la côte atlantique et son développement est fortement lié au port, au chemin de fer Congo-Océan et à l’activité pétrolière. Le bord de mer occupe une place importante dans la vie locale : la Côte Sauvage est très accessible depuis le centre, tandis que Matombi, Pointe-Indienne, Mwassa ou Diosso permettent de découvrir d’autres paysages en s’éloignant de la ville.
La monnaie utilisée est le franc CFA d’Afrique centrale, indiqué FCFA ou XAF. Le taux de conversion est fixe : 1 euro correspond à environ 656 FCFA. Pour se repérer rapidement, 3 000 FCFA représentent environ 4,60 euros, 5 000 FCFA environ 7,60 euros et 10 000 FCFA environ 15,25 euros. Nous sommes partis au mois d’août, pendant la saison sèche. Les températures tournaient généralement autour de 25 °C en journée. Sur place, beaucoup trouvaient qu’il faisait froid. Pour nous qui arrivions de France après avoir subi les fortes chaleurs estivales, la température était parfaite. Personnellement, j’avais chaud et je n’ai porté aucun pull pendant tout le séjour, pas même dans l’avion. Les enfants en ont parfois mis un en fin de soirée, principalement lorsque nous étions au bord de la mer.
Comment se déplacer à Pointe-Noire ?
Pendant le séjour, nous nous sommes déplacés essentiellement en taxi. Les tarifs ne sont pas affichés comme dans une application de VTC : les habitants connaissent généralement le prix habituel selon la distance et le quartier. Pour les excursions vers Fouta, Matombi ou Pointe-Indienne, nous réservions un chauffeur pour la journée. Nous partions généralement vers 11 heures et rentrions autour de 20 heures. Il restait avec nous entre les différentes étapes et partageait même certaines activités.

Pour ces longues journées, je lui versais entre 25 000 et 27 000 FCFA, soit environ 38 à 41 euros. Le prix couvrait nos déplacements et sa disponibilité pendant toute la sortie. Quand on voyage avec des enfants et que l’on prévoit plusieurs lieux dans la même journée, cette formule est beaucoup plus simple qu’une succession de taxis. Un trajet court en bus coûte autour de 200 FCFA, soit environ 0,30 euro. On trouve aussi des taxis partagés, parfois appelés « 100-100 », qui prennent plusieurs passagers et s’arrêtent régulièrement sur leur trajet. Si vous choisissez de louer un véhicule, privilégiez un 4×4 ou un SUV robuste, capable de supporter les routes abîmées et les accès dans le sable. Pour moi, le taxi et le chauffeur connu restaient les solutions les plus adaptées.
Besoin d’un chauffeur à Pointe-Noire ? Vous pouvez contacter Papa Nzoussi au +242 06 944 02 35 et préciser que vous venez de la part de Nadia de Mum Jo.
Notre séjour à Pointe-Noire jour après jour
Notre planning associait les retrouvailles familiales, les préparatifs du mariage, les cours des enfants et les sorties. Nous n’avons pas suivi un programme purement touristique, mais nous avons essayé de découvrir quelque chose presque chaque jour.
Jour 1 – Voyage vers Pointe-Noire: départ de Paris, trajet avec Air France et arrivée à Pointe-Noire. Après ce long voyage, l’objectif était simplement de rejoindre la maison familiale et de nous installer.

Jour 2 – Repos et retrouvailles : cette première journée complète sur place était consacrée au repos et à la surprise faite à la famille. Les enfants ont commencé à retrouver ou à rencontrer leurs proches.

Jour 3 – Première journée d’activités: les enfants ont rencontré la professeure recommandée par ma mère et réalisé une première séance d’essai. Nous avons ensuite déjeuné et profité de la piscine au Kwiza Beach Club, avant de terminer la journée sur la plage de la Côte Sauvage.
















Jour 4 – Histoire et littoral : après les cours, nous sommes allés à Samba Site, au musée Mâ Loango de Diosso et sur la route des esclaves. Nous avons terminé au restaurant Le Coucher du Soleil et sur la plage de Matombi.




















Jour 5 – Une journée pensée pour les enfants: après les cours particuliers, direction Zoko Village, puis retour à la Côte Sauvage pour admirer le coucher du soleil.

























Jour 6 – Le Grand Marché : nous sommes allés au Grand Marché de Pointe-Noire pour découvrir son ambiance et acheter notamment des maillots de football. Nous avons poursuivi avec une balade dans les alentours.








Jour 7 – Artisanat et piscine : après les cours, nous avons visité le marché des artisans, déjeuné au club pétrolier ENI en bord de mer, puis profité de la piscine du DoubleTree by Hilton.










Jour 8 – Préparatifs du mariage : cette journée était consacrée aux cours des enfants, aux coiffures, aux braids, aux retouches et aux derniers préparatifs familiaux.

Jour 9 – Mariage civil et cérémonie de la dot : nous avons assisté au mariage civil à la mairie centrale, mangé au Big Man, puis rejoint la famille pour la cérémonie de la dot.








Jour 10 – Fouta, Malonda et Mwassa : après les cours, nous sommes partis vers la frontière. Au programme : maboké à Fouta, retour au Malonda Lodge, que je connais depuis plusieurs années, puis passage par sa grande plage et par la plage de Mwassa.
















Jour 11 – Mariage religieux et soirée : toute la journée était consacrée au mariage religieux, au vin d’honneur et à la soirée.






Jour 12 – Diosso et Pointe-Indienne: après les cours, nous avons fait la visite extérieure des gorges de Diosso, puis déjeuné à KIAZABOU Beach, à Pointe-Indienne. Les enfants ont profité de la piscine et de la plage avant notre passage à Soleil Beach pour découvrir le secteur des pirogues.












Jour 13 – Centre-ville : après le dernier cours particulier, nous sommes retournés au Grand Marché, avons marché dans le centre-ville, fait une pause au Big Man et pris notre photo devant le panneau « I LOVE POINTE-NOIRE », près de la mairie centrale.








Jour 14 – Une dernière journée bien remplie : nous avons repris le bus 15, visité le musée du Cercle Africain, déjeuné à Casa Papaya et retrouvé la piscine du Kwiza Beach Club. Nous avons terminé la journée au bord de la mer pour un dernier coucher de soleil.


























Jour 15 – Le départ : derniers rangements, vérification des valises et des documents, au revoir à la famille, puis retour vers la France.

Que faire à Pointe-Noire avec des enfants ?
Pointe-Noire permet de construire un séjour très varié avec des enfants. Certaines journées peuvent être entièrement consacrées aux loisirs, tandis que d’autres combinent une visite culturelle le matin avec une plage ou une piscine l’après-midi. Voici les activités que nous avons testées, classées par catégories.
1. Visiter les musées et découvrir l’histoire du Congo
- Le musée Mâ Loango de Diosso – Musée de l’histoire du Congo
Situé à Diosso, dans l’ancienne résidence royale, ce musée ne paie pas forcément de mine depuis l’extérieur. Pourtant, si vous ne devez faire qu’une visite culturelle dans les environs, je vous le recommande vraiment. La visite permet de comprendre l’histoire du royaume de Loango, la culture congolaise, les traditions et le rôle de cette région dans la traite négrière. Le parcours aborde notamment le commerce triangulaire, la préparation des expéditions et l’armement des navires négriers. Il présente également l’organisation du royaume de Loango et de ses provinces, la colonisation et l’Afrique-Équatoriale française, mais aussi des aspects très concrets de la vie quotidienne : artisanat, poteries, ustensiles de cuisine et de portage, armes, pièges et moyens de transport traditionnels.
La visite permet aussi de découvrir les anciennes monnaies et les échanges, notamment le raphia et les colliers de verroterie, ainsi que plusieurs rites, traditions et pratiques initiatiques. Les masques, statuettes, tambours et autres objets religieux complètent cette présentation très riche de l’histoire et de la culture congolaises.La visite guidée dure environ une heure à une heure et demie selon les questions. Les explications sont claires et restent compréhensibles pour des enfants. Les miens ont d’ailleurs beaucoup participé et posé des questions. La partie consacrée à l’esclavage est naturellement plus difficile, mais elle est importante. Mes enfants aiment parfois me dire, lorsque je leur demande quelque chose, que je les « prends pour des esclaves ». Cette visite leur a permis de comprendre ce que ce mot signifie réellement et pourquoi il ne doit pas être utilisé à la légère. L’entrée nous a coûté 2 000 FCFA par personne, soit environ 3,05 euros. Il est interdit de filmer et de photographier pendant la visite. Il faut donc profiter des explications sur place, car vous ne pourrez pas conserver d’images de l’intérieur du musée. Nous avons complété le musée par la route des esclaves, un lieu de mémoire qui permet de replacer cette histoire dans le territoire. Il faut adapter les explications selon l’âge des enfants, mais je trouve essentiel de ne pas limiter un voyage au Congo aux plages et aux retrouvailles familiales.
- Le musée du Cercle Africain
Installé dans un bâtiment Art déco réhabilité, ce musée présente principalement des masques, des objets ethnographiques, notamment liés à la culture vili, et des explications sur leur fonction dans les cultures concernées. Il ne s’agit donc pas seulement d’observer de beaux objets : la visite aide aussi à comprendre leur usage, leur symbolique et la place qu’ils occupaient dans la société. L’entrée nous a coûté 500 FCFA par personne, soit environ 0,75 euro. Le lieu comprend une galerie permanente consacrée aux collections culturelles et un espace accueillant des expositions temporaires, notamment des tableaux. Pendant les vacances d’été, des activités peuvent également être proposées aux enfants selon leur âge, par exemple autour de la peinture. Il est donc utile de se renseigner sur la programmation avant la visite.
2. Découvrir les sites naturels et les environs
- Les gorges de Diosso
Situées à environ 25 kilomètres de Pointe-Noire, les gorges de Diosso offrent un paysage spectaculaire et très différent du littoral. Elles constituent aussi un lieu chargé d’histoire. Le site a servi de refuge pendant la traite négrière et le promontoire de Mpumpi permettait d’observer la baie de Loango et de repérer l’arrivée des bateaux négriers. Les tarifs affichés étaient de 2 000 FCFA par personne, soit environ 3,05 euros, pour la visite extérieure et de 7 500 FCFA par personne, soit environ 11,45 euros, pour la visite intérieure. Nous étions sept et avons choisi uniquement la visite extérieure. Notre chauffeur a négocié pour nous et nous avons finalement payé 4 000 FCFA au total, soit environ 6,10 euros. Il s’agit de notre tarif négocié et non d’un prix garanti pour tous les visiteurs. La visite intérieure consiste à descendre véritablement dans les gorges. Une partie du parcours se fait par un escalier, puis il faut poursuivre en s’aidant d’une corde. Nous avons préféré ne pas faire cette descente avec les enfants. Après la visite extérieure, nous avons donc directement poursuivi la journée vers la Pointe-Indienne pour déjeuner, profiter de la piscine et rejoindre la plage.
- L’excursion vers Fouta
Nous sommes partis en direction de la frontière, avons mangé du maboké à Fouta, puis sommes retournés au Malonda Lodge avant de rejoindre Mwassa. Il s’agit d’une journée qui nécessite un véhicule adapté et une bonne organisation, car les distances et l’état de certains accès ralentissent les déplacements. Nous sommes partis vers 11 heures et ne sommes rentrés qu’autour de 20 heures. Ce n’est pas la sortie la plus Instagrammable mais si vous aimez et vous voulez goûter le «maboké ya ngolo » rendez vous là bas! Très bon et très conviviale.
3. Profiter des plages et des couchers de soleil
- La Côte Sauvage et son coucher de soleil
La Côte Sauvage est la plage la plus facile à intégrer dans une journée à Pointe-Noire. Nous y sommes allés plusieurs fois pour profiter des vagues et surtout pour observer le coucher du soleil. Le meilleur point de vue se trouve vers l’hôtel Palm Beach, en arrivant du côté de la Villa Madiba et en se positionnant légèrement en décalé par rapport à l’hôtel. Au mois d’août, le soleil se couchait déjà autour de 17 h 30 : il ne faut donc pas arriver trop tard. Le spectacle était vraiment magnifique.
Le week-end, la Côte Sauvage peut être littéralement bondée. La circulation est alors modifiée : les taxis ne peuvent pas toujours rejoindre directement la voie qui longe la plage et doivent s’arrêter vers le secteur de la gare. La police est présente pour assurer la sécurité. L’ambiance est très vivante, mais une sortie en semaine sera beaucoup plus agréable si vous recherchez du calme avec de jeunes enfants. La Côte Sauvage est superbe, mais les courants peuvent être forts. Avec des enfants, il faut donc rester particulièrement vigilant et ne pas se fier uniquement à l’aspect accueillant de la plage.
- La plage de Matombi
Il existe plusieurs manières d’accéder à Matombi et plusieurs petits restaurants assez rustiques le long de la plage, parfois simplement aménagés avec quelques tables. Nous sommes passés par le restaurant Le Coucher du Soleil – Lifuk’Li Bwisi. Il dispose de tables et de transats, ce qui permet de déjeuner puis de profiter directement du bord de mer. Le cadre est très joli. Lors de notre passage, la marée montait et réduisait progressivement la place disponible sur le sable. Il faut donc tenir compte des horaires de marée si l’objectif est d’y rester longtemps. L’accès à Matombi est globalement plus direct et plus simple que celui de Pointe-Indienne.
- La Pointe-Indienne : Katouya Beach et Soleil Beach
J’ai beaucoup aimé la Pointe-Indienne. Le secteur compte déjà de nombreux restaurants et continue de se développer, avec de nouvelles adresses et même des hôtels proposant des hébergements. Il est possible d’y organiser une journée complète entre le déjeuner, la piscine et la plage. L’accès demande cependant davantage de précautions qu’à Matombi. Une partie du trajet se fait sur un chemin sablonneux et le risque d’embourbement est réel. Un 4×4, un SUV robuste ou un chauffeur qui connaît le secteur sont préférables. Nous avons commencé par déjeuner à Katouya Beach. La piscine est accessible gratuitement lorsque l’on mange sur place et le restaurant donne très facilement accès à une grande plage de sable. Avec les enfants, c’était idéal : nous pouvions déjeuner, nous baigner, puis poser nos serviettes directement sur la plage sans reprendre la voiture.
Nous sommes ensuite allés ensuite à Soleil Beach, toujours à la Pointe-Indienne. Les enfants ont joué au baby-foot pendant que nous profitions un peu du lieu. Cet établissement permet d’accéder à la zone où sont entreposées les célèbres pirogues de pêche. L’ensemble est très naturel, charmant et particulièrement photogénique. En revanche, la descente vers la plage est moins facile qu’à Katouya Beach et il y a moins d’espace pour s’installer confortablement sur le sable.
- La plage de Mwassa
Mwassa offre une ambiance beaucoup plus sauvage. L’accès se fait par un chemin de terre sur lequel il est possible de s’embourber, surtout si les conditions ne sont pas favorables. Je recommande donc un véhicule adapté et un chauffeur qui connaît le secteur. Il n’y a pas de restaurant ni d’installation touristique sur la plage. On aperçoit quelques villas en bois utilisées pour les week-ends, mais il faut prévoir ses boissons, son repas, les serviettes et tout le nécessaire. C’est vraiment une plage nature, loin de l’organisation d’un beach club.
- La plage du secteur de Malonda Lodge
Je connais le Malonda Lodge depuis plusieurs années et j’y retourne lors de presque chacun de mes séjours à Pointe-Noire. Le site permet d’accéder à une grande plage de sable, plus calme que la Côte Sauvage. En marchant le long de la plage, on découvre aussi des cabanes et des installations utilisées pour organiser des anniversaires et d’autres événements. Le secteur peut donc être vivant tout en offrant beaucoup d’espace. Il semble également exister un accès à cette plage sans passer par le Malonda Lodge, mais je ne l’ai pas testé personnellement. Je préfère donc ne pas indiquer d’itinéraire précis sans l’avoir vérifié.
4. Tester les piscines
- Le Kwiza Beach Club
J’avais déjà testé et adoré ce club en juin 2022, et j’étais ravie d’y retourner avec les enfants. La piscine se trouve au centre de l’espace restaurant, ce qui permet de déjeuner tout en gardant un œil sur eux. Son emplacement implique toutefoish quelques éclaboussures lorsque les enfants plongent : mieux vaut ne pas choisir la table la plus proche si vous souhaitez rester parfaitement au sec. L’accès à la piscine coûte 3 000 FCFA par enfant, soit environ 4,60 euros, et 5 000 FCFA par adulte, soit environ 7,60 euros. Il n’est pas obligatoire de manger sur place pour accéder à la piscine. Les plats tournent en moyenne autour de 8 000 FCFA, soit environ 12,20 euros. Si vous aimez les cocktails, je vous recommande le Kwiza Fun, proposé autour de 5 000 FCFA. Je le prenais déjà en 2022 et il est toujours aussi bon.
- Le DoubleTree by Hilton
L’hôtel est très joli : le hall, les espaces d’attente et les parties communes sont particulièrement soignés. La piscine est grande, avec une profondeur d’environ 1,35 mètre, ce qui impose une surveillance attentive avec les plus jeunes. Un bar se trouve juste en face et permet de s’installer tout en restant à proximité. Lors de notre passage, l’entrée coûtait 10 000 FCFA par adulte, soit environ 15,25 euros, et 5 000 FCFA par enfant, soit environ 7,60 euros. Pour un adulte et deux enfants, il fallait donc prévoir 20 000 FCFA, soit environ 30,50 euros. Même si la piscine est agréable, j’ai préféré les deux autres que nous avons testées : la vue y était plus dépaysante et plus photogénique. Au DoubleTree, on ne retrouve pas la même ouverture sur la mer.
- La piscine de KIAZABOU Beach à Pointe-Indienne
L’accès à la piscine était gratuit lorsque l’on mangeait au restaurant. Avec l’accès direct à la plage, cette formule était l’une des plus pratiques du séjour : un seul arrêt à KIAZABOU Beach pour le déjeuner, la piscine et la mer.
- Les autres piscines repérées
L’hôtel Elaïs annonçait un accès pour les visiteurs extérieurs à 7 000 FCFA par adulte et 5 000 FCFA par enfant, mais nous ne l’avons finalement pas testé. J’avais également envisagé le Palm Beach. Après être passée sur place, j’ai trouvé que le cadre de la piscine s’était dégradé et nous avons préféré d’autres établissements. En revanche, le secteur reste excellent pour admirer le coucher du soleil sur la Côte Sauvage.
5. Choisir des activités spécialement adaptées aux enfants
- Samba Site « C’est une destination, une aventure, une respiration »
Samba Site est un espace de loisirs excentré qui propose une piscine, une aire de jeux et de nombreuses activités pour les enfants comme pour les adultes. Il est possible d’y passer plusieurs heures et de louer le site pour des événements. Les tarifs affichés lors de notre visite étaient accessibles : 500 FCFA pour une visite guidée, 3 000 FCFA pour l’aire de jeux et la piscine enfant, 3 000 FCFA pour la piscine adulte et 5 000 FCFA pour un forfait d’activités. On peut aussi faire du tir à l’arc, du vélo, du baby-foot, du ping-pong, du football, du basketball, de la pétanque, du manège ou encore de la trottinette électrique. Les prix varient généralement entre 500 et 3 000 FCFA selon l’activité et la durée.
- Zoko Village « Le naturel retrouvé »
Zoko Village est une autre sortie très adaptée aux familles. L’entrée coûte seulement 500 FCFA par personne, soit environ 0,75 euro, et elle est gratuite pour les enfants de 0 à 6 ans. Ce prix comprend la visite du mini-zoo, l’aire de jeux, le billard, les fléchettes, la pétanque, les jeux de société et les espaces de détente. Certaines activités restent payantes séparément, notamment la sortie sur l’eau pour faire le tour du lac. Il existe deux possibilités pour s’installer et manger : un espace de restauration classique avec une consommation minimale de 2 000 FCFA, et des paillotes à l’intérieur du village avec une consommation minimale de 1 000 FCFA. Les plats sont très bons, mais surtout très copieux. Nous n’avons pas réussi à terminer les nôtres. Si deux enfants veulent la même chose, je conseille de commander d’abord un seul plat à partager, puis d’en reprendre un autre s’ils ont encore faim. Si vous ne terminez pas, l’équipe peut également emballer les restes à emporter. C’est ce que nous avons fait, car les portions étaient vraiment trop généreuses pour être terminées sur place. Le site est très excentré. Zoko Village propose cependant un transfert depuis le péage de Ngoyo pour 1 500 FCFA, payable sur place ou par téléphone. Il faut simplement prévoir séparément le transport jusqu’au péage.
Il existe également à Pointe-Noire d’autres espaces de loisirs comme Sofia Beach, Fun Air et différents parcs avec jeux et toboggans. Nous n’avons volontairement pas consacré beaucoup de temps à ce type d’activités. Mes enfants en font déjà régulièrement en France et, puisque nous n’avions que deux semaines sur place, je préférais leur faire découvrir des activités, des paysages et des lieux qu’ils ne retrouvent pas forcément chez nous.
6. Découvrir les marchés et la vie quotidienne
- Le Grand Marché de Pointe-Noire
Également appelé marché Ndji-Ndji, le Grand Marché est un lieu incontournable de la vie quotidienne, loin des hôtels et des piscines. Nous y sommes retournés plusieurs fois. J’y ai acheté quelques pagnes pour réaliser des confections, tandis que les enfants voulaient surtout dépenser l’argent reçu de la famille dans des maillots de football. Après négociation, un ensemble coûtait généralement autour de 5 000 FCFA, soit environ 7,60 euros. Les enfants sont donc revenus en France avec un véritable stock de maillots de clubs et d’équipes de tous horizons. Le marché est très animé : avec des enfants, mieux vaut les garder près de soi et rester attentif à ses affaires.
- Le marché des artisans
Cette visite permet de découvrir des créations locales et de chercher des souvenirs. Elle complète bien le Grand Marché, car l’ambiance et les produits proposés sont différents.
- Le panneau « I LOVE POINTE-NOIRE »
Le panneau se trouve sur le rond-point situé juste à côté de la mairie centrale, dans le secteur de l’ancien magasin Score, près du Big Man et des magasins de sport. Ces repères le rendent facile à trouver pendant une balade dans le centre-ville. La photo ne prend que quelques minutes, mais elle constitue un joli souvenir de la ville.
- Tester le bus ponténegrin
Prendre le bus 15 avec les enfants faisait aussi partie des activités. Ils ont pu observer un autre aspect de la ville et découvrir comment une partie des habitants se déplace au quotidien. Ce sont souvent ces expériences très simples qui rendent un voyage plus concret.
- Faire un shooting photo sur iPhone
Une activité s’est beaucoup développée à Pointe-Noire : les shootings réalisés avec des iPhone récents. Des photographes circulent sur les plages, autour des restaurants et même pendant les événements familiaux. Nous en avons notamment vu à l’entrée de la cérémonie de la dot de ma sœur. Ils peuvent prendre des photos spontanées puis venir vous les proposer, ou organiser directement un petit shooting. Les retouches sont réalisées sur place et les images sont ensuite transférées par AirDrop. Le tarif observé était d’environ 200 FCFA par photo, soit environ 0,30 euro. C’est une manière accessible de repartir avec de jolis souvenirs en bord de mer.
- Profiter du séjour pour se faire coiffer
C’est aussi quelque chose dont on peut profiter à Pointe-Noire, notamment pour les femmes, les hommes et les enfants. Les tarifs des coiffures sont particulièrement accessibles lorsqu’on les compare à ceux pratiqués en France. J’ai par exemple fait des braids assez petites et très longues, environ 56 cm, pour 5 000 FCFA, soit environ 7,60 euros. La coiffeuse est venue directement à domicile et elle était en plus très rapide. Quand on connaît le prix que peuvent atteindre certaines coiffures africaines en France, notamment dans les salons de Château Rouge, la différence est énorme. Une coiffure qui peut facilement approcher les 100 euros en France revient ici à quelques euros. Pour les enfants, certaines coiffures peuvent coûter autour de 1 000 FCFA, soit environ 1,50 euro, contre facilement une vingtaine d’euros en France. Si vous voyagez juste avant la rentrée, cela peut donc aussi être l’occasion de faire les coiffures avant le retour.
7. Tester les restaurants et les saveurs congolaises
- Le Kwiza Beach Club
C’est une adresse pratique pour associer déjeuner, piscine et bord de mer. Les plats coûtent en moyenne autour de 8 000 FCFA, soit environ 12,20 euros, et le Kwiza Fun, proposé autour de 5 000 FCFA, reste mon cocktail incontournable depuis 2022.
- Le club pétrolier ENI
Attention, il ne s’agit pas d’un restaurant public accessible à tout le monde. Le club est réservé aux salariés et anciens salariés des entreprises pétrolières comme ENI ou TotalEnergies, ainsi qu’aux personnes qui les accompagnent. Nous avons pu y déjeuner parce que les parents d’une de mes amies nous avaient invités. Pour y accéder, il faut donc connaître une personne autorisée à entrer.
- Le Coucher du Soleil à Matombi
L’établissement Le Coucher du Soleil – Lifuk’Li Bwisi donne accès à la plage et s’intègre facilement à une journée vers Diosso et Loango. Il dispose de tables et de transats. Il faut simplement tenir compte de la marée pour profiter suffisamment du sable.
- Katouya Beach à Pointe-Indienne
Le restaurant permet de manger, d’accéder gratuitement à la piscine et de rejoindre directement une grande plage de sable. Avec des enfants, c’était l’une des formules les plus simples et les plus complètes du séjour.
- La restauration à Zoko Village
Les plats de Zoko Village sont très bons et particulièrement généreux. Pour deux enfants qui choisissent la même chose, mieux vaut commencer par un plat à partager et recommander ensuite si nécessaire. Cela évite de gaspiller, car nous n’avons pas réussi à terminer nos portions. L’équipe peut aussi emballer les restes pour les emporter.
- Le Big Man
Le Big Man, c’est un peu le McDo du bled. La décoration est jolie et des jeux sont installés à l’extérieur pour les enfants, ce qui permet de réduire l’attente avant l’arrivée des plats. Les miens ont vraiment aimé cette adresse. Nous y avons notamment mangé entre le mariage civil et la cérémonie de la dot.
- Casa Papaya
Je connaissais déjà Casa Papaya depuis mon précédent séjour à Pointe-Noire. Le restaurant se trouve en bord de mer, la cuisine est bonne et le cadre permet de s’installer à l’intérieur ou de profiter des tables tournées vers le littoral. C’est une adresse que je recommande pour manger tranquillement face à l’océan.
- Le maboké à Fouta
Cette étape ne se résumait pas à un restaurant : elle faisait partie de l’excursion et de mon envie de faire découvrir aux enfants certaines saveurs du pays.
- La nourriture et les boissons 100 % made in Congo
Découvrir Pointe-Noire avec les enfants passait aussi par les goûts et les petites habitudes du pays. Nous leur avons fait goûter le moudjodjo, la canne à sucre, les tofees, les beignets à la banane, les bombes du Zaïre et les patachous. De mon côté, retrouver la bouillie du matin faisait vraiment partie du retour au pays. Nous avons également testé des boissons que l’on trouve difficilement en France, comme le Fanta orange pulpe ou le Fanta grenadine. L’idée était de se replonger dans les saveurs et l’ambiance du pays, sans pour autant prendre de risques inutiles avec de la nourriture achetée n’importe où dans la rue. Avec des enfants, mieux vaut privilégier les produits préparés par la famille, les adresses connues et les endroits recommandés.
8. Maintenir un petit rythme scolaire pendant les vacances
Je ne voulais pas transformer les vacances en école, mais je tenais à ce que les enfants ne soient pas complètement déphasés au moment de la rentrée. Ma mère connaissait une professeure et a organisé la rencontre. Après une première séance d’essai avec son tableau, nous avons conservé un rythme simple : les cours avaient lieu en début de matinée, puis nous partions généralement vers 11 heures pour les activités. Les séances se sont déroulées pendant environ neuf jours, à raison d’une heure par enfant. Le coût total était de 15 000 FCFA, soit environ 22,90 euros. Les enfants n’étaient pas forcément ravis chaque matin, mais cela ne prenait qu’une petite partie de leur journée et nous laissait largement le temps de profiter des vacances.
9. Organiser les retrouvailles et les événements familiaux
Le mariage faisait pleinement partie du séjour. Nous avons assisté au mariage civil à la mairie centrale, à la cérémonie de la dot, puis au mariage religieux, au vin d’honneur et à la soirée. Les enfants ont ainsi découvert certaines traditions familiales et rencontré des proches qu’ils connaissaient peu ou pas encore. En dehors des journées consacrées au mariage, je ne voulais pas passer tout le séjour à me déplacer de maison en maison ou à accepter des invitations pour manger chez les uns et les autres. Nous avions un véritable rythme de touristes : cours des enfants le matin, départ vers 11 heures pour les activités et retour autour de 20 heures. Les proches pouvaient donc venir nous voir le matin pendant les cours, avant notre départ. Certains nous accompagnaient ensuite pendant les sorties. D’autres passaient le soir, lorsque nous rentrions, pour discuter tranquillement. Cette organisation nous a permis de profiter pleinement de la famille sans renoncer au programme de visites prévu pour les enfants. Ces journées expliquent aussi la présence des confections, des coiffures, des retouches et des préparatifs dans notre programme. Venir à Pointe-Noire, ce n’était pas choisir entre retrouver la famille et visiter la ville : je voulais justement réunir les deux.
10. Profiter des activités gratuites… et complètement imprévues
Il y a aussi toutes ces « activités » que je n’avais absolument pas prévues et qui ont pourtant passionné mes enfants. À commencer par les lézards, que nous appelons aussi les kichalala. Ils étaient impressionnés et complètement fascinés : ils les suivaient, les regardaient grimper sur les murs et les prenaient constamment en photo. Je me suis retrouvée avec environ 300 photos de lézards dans mon téléphone ! Ils venaient même me réveiller pendant que je dormais pour que je vienne en voir un.
Évidemment, l’émerveillement n’était pas tout à fait le même de mon côté. J’ai grandi au Congo et j’en ai vu pendant des années. Mais pour eux, qui découvraient Pointe-Noire pour la première fois, chaque kichalala devenait presque une attraction à lui tout seul.
Autre grand moment du séjour : notre taxi qui s’est embourbé dans le sable sur le chemin de Mwassa. Mon fils aîné a hurlé de joie. Pouvoir descendre et participer pour pousser la voiture était visiblement un rêve qu’il venait enfin de réaliser. Après ça, il répétait : « Seigneur, fais qu’on s’embourbe encore ! Je veux pousser une deuxième fois ! ». Comme quoi, on peut organiser des musées, des excursions, des plages, des piscines et tout un programme d’activités… et découvrir que certains des meilleurs souvenirs des enfants ne coûtent absolument rien : suivre des lézards sur les murs et pousser un taxi embourbé dans le sable. 😂
Quel budget prévoir pour les activités ?
Globalement, je n’ai pas trouvé les activités particulièrement chères à Pointe-Noire. Les petites dépenses restent accessibles prises séparément : 200 FCFA pour un court trajet en bus, 500 FCFA pour l’entrée au musée du Cercle Africain ou encore 3 000 FCFA pour l’accès d’un enfant à la piscine du Kwiza. Même les repas ne paraissent pas forcément très chers lorsqu’on convertit les prix en euros. Là où le budget peut commencer à peser, c’est lorsqu’on mange régulièrement à l’extérieur, notamment dans les restaurants et les établissements en bord de mer. Une bouteille d’eau que l’on trouve autour de 300 FCFA dans une boutique à la cité peut coûter 2 500 FCFA dans un restaurant au bord de mer. En soi, cela reste quelques euros. Mais lorsqu’on multiplie les boissons, les repas et les sorties pour plusieurs personnes pendant deux semaines, forcément, la facture grimpe.
Il faut également ajouter les taxis et, pour certaines excursions, le chauffeur à la journée. Il est donc utile de regrouper les activités par secteur. Diosso, Matombi et Pointe-Indienne peuvent être associés ; Fouta, le Malonda Lodge et Mwassa se trouvent dans une autre direction. Cette organisation évite les allers-retours inutiles et permet de mieux rentabiliser une journée avec chauffeur. Mais si je prends le budget du voyage dans sa globalité, le poste qui pèse vraiment, vraiment le plus reste le billet d’avion. C’est lui qui vous flingue le budget avant même d’avoir commencé les vacances. Une fois sur place, je n’ai finalement trouvé ni les activités ni les repas particulièrement chers en les convertissant en euros. C’est surtout leur accumulation qui finit par représenter une somme. Entre les billets d’avion en haute saison et les dépenses sur place, je comprends malgré tout pourquoi certains aiment dire que « Ponton, c’est Miami ». Au moins pour le budget, la comparaison n’est pas complètement exagérée.
Mon avis sur Pointe-Noire avec des enfants
Les enfants ont vraiment aimé Pointe-Noire, son ambiance et les retrouvailles avec toute la famille. Comme c’était leur première visite, ils ont également été très gâtés. Entre les cadeaux et l’argent reçu, ils ont pu se faire plaisir au Grand Marché et sont rentrés avec leur stock de maillots de football. Ils ont tellement apprécié qu’ils disent maintenant qu’ils vont retourner à Pointe-Noire en décembre. Avec l’argent de qui ? Ce détail ne semble pas les préoccuper. Comme je leur avais promis un voyage pour leurs dix ans, Ethan a même déjà annoncé à toute la famille qu’il reviendrait. Au moins, le programme est décidé ; il ne reste apparemment plus qu’à trouver le financement.
De mon côté, mon principal point négatif reste vraiment l’état des routes. Les déplacements demandent de l’anticipation et certaines sorties sont beaucoup plus simples avec un chauffeur qui connaît les pistes. Heureusement, nous étions en saison sèche : je n’ose même pas imaginer certains accès pendant la saison des pluies. Quelques coupures de courant ont également ponctué le séjour, mais dans le secteur où nous logions, les conditions étaient globalement très bonnes. La nourriture a été un peu plus compliquée pour les enfants, car je ne les ai pas habitués à manger régulièrement congolais. Avec le recul, j’aurais utilisé une partie de la place disponible dans les valises pour emporter quelques goûters et produits faciles à conserver pour le petit déjeuner. On trouve désormais davantage de supermarchés à Pointe-Noire, notamment plusieurs Franprix, mais les produits importés peuvent être chers et je n’ai pas trouvé le choix extraordinaire.
J’ai aussi remarqué que le paysage touristique de Pointe-Noire est en pleine évolution. De nouveaux beach clubs, restaurants et hébergements sont en préparation le long du littoral, notamment autour de la Pointe-Indienne. Près du Kwiza Beach Club, entre le Kwiza et la Villa Madiba, le projet de L’Île Botanique semble particulièrement ambitieux. Si le résultat final ressemble aux images annoncées, le lieu pourrait devenir un très bel espace en bord de mer. Twiga est également en rénovation depuis plusieurs années et semble prévoir de nouveaux hébergements. Lors de mon prochain séjour, l’offre touristique aura donc peut-être beaucoup changé. J’espère simplement que l’amélioration des routes accompagnera le développement de tous ces nouveaux établissements.
Malgré cela, ce séjour correspondait exactement à ce que je recherchais : des retrouvailles familiales, une transmission culturelle et de vraies vacances. Mes enfants ne sont pas seulement venus voir la famille à Pointe-Noire. Ils ont pris le temps de découvrir la ville, et l’un d’eux, en particulier, y vivait clairement sa best life.
Xoxo 💋
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