Jus de gingembre ou Tangawiss

Petit flashback dans les souvenirs d’enfance avec l’incontournable jus de gingembre. C’est une recette simple et rapide qui nécessite peu d’ingrédients.

Ingrédients

  • 250g de gingembre
  • 250 g de cassonade (ou sucre roux)
  • De l’eau

En réalité les quantités d’eau et de sucre sont à ajuster selon vos habitudes, plus d’eau pour casser le côté piquant, plus ou moins de sucre selon vos habitudes de consommation ou les quantités exactes pour avoir du jus pur.

Préparation

  1. Coupez le gingembre en morceaux grossiers, mettez le dans un bol pour mixeur
  2. Ajoutez un filet d’eau mixez l’ensemble jusqu’à obtention d’une pâte
  3. Mettez l’eau dans un bac, ajoutez la pâte de gingembre obtenu et mélangez.
  4. Étalez un torchon sur un second bac et tamisez en renversant le mélange sur le torchon, appuyez sur le torchon ( faites comme si vous voulez nouer) puis pressez / filtrez ( à faire plusieurs fois jusqu’à ce que le jus obtenu soit sans résidu)
  5. Ajoutez le sucre vanillé au jus de gingembre et versez la cassonade progressivement, tout en goûtant, cela jusqu’à obtenir la saveur qui vous conviendra.
  6. Mettez au frais, c’est prêt !
  7. Avant de boire, secouez le contenant pour mélanger car le gingembre se dépose en général au fond du récipient.

Pourquoi filtrer au torchon?

Utiliser un torchon ou un tissu qui se rapproche d’une lange pour bébé va vous faire gagner du temps et élimine le maximum de déchets qu’on ne doit pas avoir dans le jus : c’est mieux que la passoire!

Conservation longue durée

Le jus de gingembre peut se conserver longtemps au congélateur, pour ma part je l’ai gardé près de 2 mois sans aucun soucis. Le conserver au congélateur est la solution si vous ne souhaitez pas le boire dans la journée car c’est un jus qui

Au Congo il est souvent consommé pour le plaisir, au petit déjeuner avec des beignets (version africaine) ou comme une boisson dans des nombreuses fêtes, le jus de gingembre est un incontournable, c’est le jus de mon enfance. C’est un produit vendu par certaines familles qui n’ont pas le statut officiel de commerçant. On retrouve souvent sur les maisons des inscriptions notamment les portails d’entrées “ICI VENTE TANGAWISS”. Ils sont emballés dans des sachets transparents qui s’apparentent à des sacs de congélation en petit format. On les retrouve surtout et avant chez les “mama gâteau”, en général des femmes qui vendent tôt le matin ou le soir les beignets dans des coins de rue. Peu de familles le font en grande quantité pour leurs consommations personnelles, on les achète souvent et ceux qui les vendent font écraser dans des petits commerces ayant des machines mécaniques ensuite ils les filtrent eux mêmes pour le revendre.

Quand on se retrouve hors d’Afrique, on prend plaisir à le faire soi même car la préparation n’est vraiment pas compliquée. Attention ça pique (un peu ou beaucoup) , ça arrache, un peu aphrodisiaque selon certains, il est aussi connu pour avoir des vertus pour la santé.

Allez, à vous de jouer!

Xoxo 💋

Comment optimiser les recherches sur internet grâce à la recherche par image?

Vous avez peut-être déjà été frustré de ne pas avoir les informations sur un objet, un vêtement que vous avez repéré sur une publication? ou encore que la personne qui l’a partagé ne souhaite pas donner les informations pour les trouver ou les shopper! Pas de panique! Plus besoin de se prendre la tête à chercher pendant 1000 ans, vous avez repérer un article qui vous plaît, vous êtes en recherche d’idées… désormais plusieurs sites proposent la recherche par image: Sur Asos, H&M, Aliexpress, Pinterest, Google (version mobile avec l’option Lens) et bien d’autres. A partir d’une image, une photo ou une capture d’écran , on peut retrouver exactement ce qu’on cherche ou encore des articles similaires.

C’est très simple, il suffit de :

#1. récupérer la photo ou faire une capture d’écran de l’objet, du vêtement bref de ce dont vous souhaitez avoir les informations

#2. charger la photo dans la zone prévue en général à droite sur la barre de recherche du site concerné

#3. cliquer ensuite sur rechercher et puis hop! les résultats

Dans les résultats, vous aurez exactement les articles que vous souhaitez s’ils existent sur ce site et/ou ceux qui s’en rapprochent. Attention à la qualité de l’image de base, plus elle est de bonne qualité, plus le résultat sera précis par exemple pour un vêtement privilégiez les images avec les vues de face.

A quoi sert ce genre de recherche sur Pinterest? A trouver des idées de décoration pour votre intérieur, si par exemple vous avez commencer à aménager une pièce et vous n’avez pas trop d’idées de comment la décorer, vous pouvez prendre une photo de la pièce, la charger sur Pinterest et vous aurez des propositions de pièces qui se rapprochent de la vôtre, ça vous permettra d’avoir une idée sur la disposition des fleurs, des cadres photos etc… et de décider sur la manière de réorganiser la vôtre ou de se faire confirmer qu’une idée que vous avez ne donnera pas le résultat souhaité par exemple.

Voilà Voilà

A bientôt pour des nouvelles astuces!

Tarte aux lardons, oignons et champignons

C’est dimanche, mode slow life activé mais il fallait absolument que je partage cette merveille, notre repas de ce midi : Parceque c’est trop bon! Testez la et vous m’en direz des nouvelles.

Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 1 pâte feuilletée
  • 3 gros oignons
  • 2 œufs
  • 200g de champignons
  • 100 g de lardons
  • 1 boule de mozzarella
  • 70g de gruyère râpée
  • 200 cl de lait de coco
  • Poivre noir

Si vous n’avez pas de champignons frais : prenez une boîte de mélange de champignons : champignons de Paris, Pholiotes, pleurotes et Shii-také de la Marque Leclerc notre Jardin), personnellement je trouve que c’est très bon.

Préparation

1. Faites cuire les lardons et les oignons dans une poêle et une casserole

2. Dans un bol, mélangez les œufs avec les poivrons et les lardons.

3. Ajoutez dans la préparation les champignons (si ce sont des champignons frais, les précuire à l’étape 1)

4. Versez du lait de coco, un peu de poivre noir puis mélangez le tout

5. Ajoutez le gruyère râpé (à peu près la moitié) et mélangez le tout

6. Dans un plat à four (mon modèle ici), étalez la pâte feuilletée puis piquez un peu partout avec une fourchette.

7. Versez le contenu de la préparation sur la pâte

8. Découpez la mozzarella et déposez les tranches par dessus puis mettez le reste du gruyère en l’étalant également

8. Enfournez pendant 30/35 min à 200 degrés (jusqu’à ce que la tarte soit ferme)

9. Savourez avec une petite salade et une bonne vinaigrette

Souvenons nous que la vie est belle donc mangeons vivant!

Bon appétit

Xoxo 💋

Maternité : Ma sélection liste de naissance bébé

Deux bébés plus tard, je vous partage dans cet article, ma liste de naissance. Comme expliqué dans mon article « 5 choses à considérer pour préparer la liste de naissance d’un bébé avant d’acheter » il est à mon sens important de se poser la question de l’utilité réelle de chaque objet à acheter, de sa durée, de la possibilité de l’utiliser ou non pour un autre bébé ou un bébé de la famille et aussi , la possibilité d’acheter en occasion ou non est également à prendre en compte.

Pour les plus pressés, retrouvez une sélection d’articles puériculture, des articles que nous avons utilisé, que nous utilisons et aussi des alternatives : juste ici. Et plus en détail, la liste de naissance ci dessous :

Le sommeil & la chambre

Les repas de bébé

L‘éveil, la marche, la sécurité , les souvenirs

Les sorties, balades

Le bain et l’hygiène

Les vêtements et autres

KIABI et GEMO sont les marques je privilégie pour les premiers achats de bébé pour le rapport qualité/ prix, la possibilité de s’approvisionner en magasin rapidement, de voir la qualité des produits . Je n’ai pas d’expérience de vêtements ultra abîmés au point de ne pas les réutiliser pour un autre bébé. Pour les pyjamas, une partie des langes , le nid d’ange, les premiers vêtements de naissance, gants de toilettes, serviettes, bavoirs, chaussettes, les combinaisons pilote d’hiver etc.. bref beaucoup d’éléments de la valise maternité et des premiers jours de bébé ont été pris dans ces enseignes. Aussi quelques articles achetés sur LA REDOUTE et VERBAUDET de bonne qualité.

N’oubliez pas, bébé change vite de taille, personnellement je ne souhaitais pas non plus mettre beaucoup d’argent sur les achats des premiers jours. Mon deuxième a bien réutilisé 85% des affaires de son frère aîné. Pour les vêtements de naissance il y a une gamme chez KIABI avec des mentions « HELLO » plutôt pas mal. J’aime particulièrement les pyjamas de GEMO car ils sont pleins de mots tout doux. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil dans les rayons enfants de supermarchés ou hypermarchés on peut y trouver au hasard aussi des belles pièces pour démarrer.

Entre bébé 1 et bébé 2, nous avons eu le temps de faire le tri sur ce qui était utile ou non, certains produits comme le parc, le trotteur ont été abandonné non pas pour la qualité mais pour favoriser la motricité libre. Nous n’avons jamais utilisé de gigoteuse pour dormir, de mouche bébé, d’écoute bébé, de robot cuiseur pour les repas etc.., de liniment et lingettes pour les changes (nettoyage à l’eau et coton). Il est probable que certains articles cités ne soient plus disponibles, c’est pourquoi dans cette sélection d’articles puériculture, vous retrouverez également quelques alternatives.

J’espère que cette liste vous aidera pour vos achats.

Bon shopping et bon accouchement!

Xoxo

Maternité : pourquoi je n’ai pas allaité mes enfants …

Tout était clair dans ma tête, clair depuis mon plus jeune âge : quand je deviendrais maman j’allaiterais c’était une évidence! Une envie d’allaiter sans avoir totalement fermé la porte au biberon, ah non en fait je n’y ai jamais pensé. L’allaitement était une évidence sans forcément se projeter sur les éventuels problèmes, freins ou blocages. D’où je viens, c’est un processus normal inscrit dans les mœurs et je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu des débats sur le sujet, mais probablement parce que j’étais dans un environnement où ça ne faisait pas débat, le fait d’allaiter, d’allaiter longtemps, d’allaiter autour d’autres personnes sans avoir besoin de couvrir quoi que ce soit.

Pendant la grossesse de mon premier, la sage femme m’a demandé ce que je souhaitais faire c’était une évidence : l’ allaitement. Pas de biberon? Euh on verra peut être à la reprise du travail on verra bien. Étant très active sur les réseaux sociaux, je pense qu’à ce moment même je voyais défiler de partout des débats sur l’allaitement entre les mamans allaitantes qui soit partageaient leur vie ou soit qui indexaient les non allaitantes, soit des mamans qui donnaient le biberon qui se sentaient pointer du doigt ( parfois ce n’était pas), bref c’était assez bizarre et moi dans tout ça, j’étais imperturbable!

Je n’ai pas allaité mes bébés, parce que ça n’a pas marché pour le premier et parce que je n’ai pas souhaiter allaiter le deuxième.

Après la naissance de mon premier, il y a eu une tétée d’accueil, avec l’aide des sages femmes. Une fois en chambre, nous avons démarré l’allaitement mais c’était déjà compliqué, compliqué car bizarrement je n’avais pas de colostrum qui sortait 1) le bébé voulait sucer mais il ne se passait pas grand chose comme une forme d’impatience entre la non maîtrise de la tétée et le fait qu’il n’y ait rien et donc pleurait et hurlait quand il fallait manger il y avait quelque chose avec la “mise en bouche” qui ne passait pas.

Le médecin m’a rassuré sur le fait qu’il ne pouvait pas manger pendant 2j et qu’il avait des réserves donc nous n’avons pas basculé au biberon. On a fait des essais à des créneaux différents, des positions différentes. Le personnel soignant étant vraiment sympathique, ils ont pris le temps d’aider, de conseiller, de faire venir une conseillère et échanger sur le sujet. Mais rien bébé avec des gros besoins de succion en vrai mais le fait de ne pas pouvoir tirer ça l’énervait. Je n’étais pas dans les bonnes conditions : la fatigue intense post accouchement entraînant l’impatience, les réveils nocturnes pour essayer alors que je commençais à peine à vouloir dormir n’arrangeaient pas les choses. 3 jours que bébé n’a pas mangé il faut prendre une décision car en plus de bébé qui n’arrivait pas à téter rien ne sortait toujours de mon côté. Nous avons démarré le biberon à l’hôpital en alternant des essais de tétées mais toujours infructueux. Le quatrième jour, je devais commencer à avoir des montées de lait, des douleurs aux seins mais rien. On n’avait pas de date de sortie de l’hôpital donc j’ai posé la question, réponse de l’équipe médicale on vous maintient encore 1-2 jours pour tester l’allaitement (ils avaient senti ma déception de ne pas pouvoir allaiter) et on vous libère.

Nous sommes sortis une semaine après l’accouchement , pas une trace de quoi que ce soit. Je n’ai jamais eu de montée de lait pour cet accouchement, même pas une journée avec des traces de liquide sur mon vêtement rien de rien. Pendant que j’encaissais tranquillement cet “échec”, d’autres éprouvaient le besoin de me relancer en permanence je n’avais pas le temps d’expliquer mon cas, qu’ils enchaînaient ce n’est pas normal faut que tu allaites! C’est quoi ces habitudes de France, un enfant normal ne va pas boire du lait de vache! Bref pas le temps de faire le deuil de l’allaitement que je passais en comparution immédiate pour non allaitement! Ça m’a saoulé! J’ai du déculpabiliser du fait que ça ne l’a pas fait et me faire à l’idée que si j’avais allaité ça n’aurait peut être pas été une bonne expérience. On dit souvent qu’un bébé au biberon est une forme de confort car on peut alterner les nuits avec le chéri pour souffler un peu! Oui mais cela ne réduit pas pour autant la fatigue … nous étions vraiment HS au bout d’un mois même avec le biberon donc je n’imagine même pas ce que ça aurait été si j’allaitais. J’ai appris tardivement, 3 ans plus tard qu’entre le premier et le quatrième jour il aurait fallu stimuler une montée de lait avec un appareil pour tirer le lait.

Je connais parfaitement les avantages et les bienfaits de l’allaitement mais j’ai rapidement arrêté de porter le poids ou la culpabilité de ne pas avoir allaité, même quand les gens me mettaient dans cette position là pour le premier comme je le disais plus haut dans cet article, j’ai souhaité allaiter mais tout ne s’est pas passé comme souhaité. Et je ne ressens à ce jour aucune culpabilité, aucune honte, aucun complexe de ne pas avoir allaité. Je conclus que toutes les choses arrivent pour une raison et il vaut mieux au final être au biberon que de vivre un allaitement difficile pour diverses raisons.

Pour la deuxième grossesse, il a fallu décider : que choisissez vous? Biberon! 100% biberon oui. Je n’ai pas hésité une seconde probablement parce que je ne souhaitais pas vivre une fois de plus un échec comme la première fois. Cette fois pas de tétée d’accueil et passage direct au biberon. Notre expérience au biberon se passe bien, nous n’avons à ce jour pas eu d’incidents liés à la prise du lait non maternel et mes garçons ont été toujours assez “flexibles” lorsqu’il a fallu changer de marque de lait ou autre.

Si tu as été confronté à des différentes critiques ou formes de pression liées à l’allaitement ou au fait de donner le biberon, j’aimerais te dire que ton avis est une priorité. Il est normal que tu sois informé et qu’on t’informe, ensuite libre à toi de faire le choix qui te convient.Allaiter jusqu’à X ans tes enfants ou encore donner le biberon si tu ne te sent pas à l’aise avec l’allaitement ou encore tout simplement parce que tu n’as pas eu le choix de faire avec telle ou telle méthode! ça arrive, sens toi libre!Ne pas allaiter peut être un choix ou encore la conséquence d’un événement malheureux dans le processus de maternité qui fait que le biberon est la solution.

Déculpabilise toi !

Xoxo 💋

Maternité : l’accueil du petit frère entre bouleversements et les petits bonheurs


Maman a un bébé dans le ventre

La question de l’annonce et la préparation de notre fils aîné est vite arrivée pendant la grossesse de bébé 2. J’étais dans un état de fatigue et de vomissements intenses que nous avons fait le choix d’expliquer très tôt pourquoi maman était fatiguée, qu’elle dormait souvent et qu’elle ne pouvait pas jouer avec lui. Nous ne sommes pas posés la question s’il allait comprendre ou pas, il fallait lui dire : maman est fatiguée, elle a un bébé dans le ventre. Avec du recul, je pense qu’il avait quand même saisi le message et pas forcément compris le lien qu’il aura avec ce supposé bébé à venir et ce que ça engendrerait pour lui mais il avait compris le concept, comme l’arrivée de bébé Alexandre dans PEPPA PIG. Il avait demandé s’il restera longtemps avec nous ou il repartira? Dans l’épisode où PEPPA et sa famille reçoivent bébé Alexandre, c’était juste pour quelques jours.

C’est d’ailleurs à ce moment-là et toujours en référence à PEPPA PIG qu’il surnomma le bébé qui était dans le ventre : PETIT CHOU.

J’avais lu quelques informations

J’avais lu, parce que je me suis renseignée sur le sujet les bouleversements que pouvaient entraîner l’accueil d’un autre enfant à celui qui était déjà là. Nous étions certains qu’il y aurait des bouleversements car l’arrivée coïncidait avec l’entrée à l’école maternelle, fini le cadre restreint à 2/3 enfants chez la nounou et aussi l’apprentissage de la propreté qui avait démarrer mais qui n’avançait pas. Pendant la grossesse il n’y avait pas de problème particulier car notre fils aîné est assez  proche de son père plutôt qu’à moi. Il avait compris que je ne ferais pas forcément du foot avec lui, que je les accompagnerais pas forcément dans les balades parce que j’étais fatiguée. Et, tant que le père assurait tout cela, il n’y avait pas de soucis et ma belle-mère nous a beaucoup aidé en cette période. Ici, il n y a pas eu de cadeau spécial à offrir avant, pendant ou après la naissance pour prévenir d’une certaine jalousie ou pour marquer le coup: nous avons jugé que ce n’était pas utile et ça me gênait un peu cette idée limite d’éponger un éventuel chagrin par du matériel. Aussi, nous n’avons pas prévu de liste de naissance ni d’achat massif pour bébé qui aurait fait que, notre numéro 1 ressente le besoin d’avoir des cadeaux parce que le frère en reçoit pendant les visites.

Les derniers moments à 3

3 mois avant l’accouchement il spécifiait assez souvent son envie de monter dans le petit train touristique de notre ville chaque fois qu’il le voyait. Nous avions donc décidé que ce serait l’activité familiale à faire avant l’arrivée du bébé : « Collect moments ». 2 jours avant mon hospitalisation pour déclenchement, nous avons donc organisé cette sortie : petit tour en ville, tour du petit train puis petit restaurant au Buffalo Grill. Il s’en souvient comme si c’était hier, il y avait moi, papa et maman et il n’y avait pas encore petit chou …. nous répète t-il caque qu’il pense à cette journée. Nous avons profité de l’occasion pour lui expliquer pourquoi il allait chez mamie, que j’irais à l’hôpital et que quand il me reverra il y aura petit chou avec nous. Il était content de partir chez mamie, car chez mamie on jardine sans contrainte.

L’arrivée de petit chou

Le lendemain de la naissance de petit chou, il est venu à l’hôpital nous rendre visite, pas de problèmes particulier il était tout content et insistait vraiment pour le porter. Les visites à l’hôpital se sont enchaînées tous les jours sans aucun problème. De retour à la maison nous avons constaté :

#1. Après quelques semaines et alors que nous faisions le cheminement d’arrêt de la tétine dont je parle dans mon article ici, il prenait souvent la tétine du petit frère pour la mettre dans sa bouche alors que la sienne était abandonnée très souvent un peu partout. Quand on le questionnait sur ce geste il répondait que lui aussi était un bébé, lui qui prônait souvent être un adulte et un grand frère.

#2.Après 1/2 mois alors que nous avions fait quelques pas vers la propreté et certes nous n’étions pas encore à 100% prêt. Il y a eu vraie régression : à savoir que lorsqu’il avait une couche il ne se passait rien alors que lorsqu’il était sans couche il ne courait plus aux toilettes ou n’allait plus sur le pot mais faisait ses besoins dans ses vêtements. Lorsqu’on essayait de lui parler et questionner sur le sujet “ pourquoi tu as fait pipi dans tes vêtements “ il répondait tout simplement “parce que j’ai besoin j’ai envie voilà!”. Quand on sentait qu’il était prêt à faire quelque chose et qu’on souhaitait l’accompagner aux toilettes, il refusait catégoriquement “non je n’ai vraiment pas besoin” et ça tournait en séquence pleurs, cris etc. …. Cette régression a duré quasiment 4/5 mois.

#3. Les petites crises de jalousie: je ne sais pas si on peut appeler ça crise de jalousie mais ça s’apparente à cela. Par exemple pour les séances photos il fait toujours des siennes car il n’aime pas forcément patienter et se laisser imposer les choses donc quand il refuse on insiste pas forcément par contre quand il voit que son frère fait des photos, il veut finalement le faire en précisant mais petit chou a fait donc faut faire avec moi aussi. De temps en temps au début, nous avons constaté des petits moments de prise d’autorité et de positionnement en tant que grand frère, des moments où il ne laisse pas la possibilité à petit chou de faire les choses il lui dit non toi tu es bébé je suis le grand frère donc tu me laisse faire ok?. Il y a eu aussi des moments où il souhaitait que l’un parent fasse des choses avec lui en faisant attendre petit chou “lui étant prioritaire selon lui”.

Chaque fois, il a fallu prendre le temps d’expliquer et rassurer sur sa position, sa place etc...

Hormis ces 3 grands constants ou bouleversements, cette aventure est quand même concluante dans la mesure où c’est un super grand frère, très câlin, très prévoyant (je mets des barrières pour protéger petit chou), surveille beaucoup (mais maman vient petit chou pleure et il ne doit pas attendre) et en ce moment il veut vraiment jouer avec lui comme si c’était un copain, de temps en temps à autre il se souvient que c’est un bébé il ne peut pas encore faire ceci ou cela. Depuis 3 jours ils dorment dans la même chambre, des fous rires garantis avant de s’endormir. Oh que je les aime ces deux-là!

Alors chez vous comment s’est passé l’accueil du petit frère?

Xoxo 💋

Chronique d’une confinée : pleins d’ondes positives à tout le monde

Coucou toi qui me lit, Comment vas tu? Comment va ton moral? Comment vis tu ce confinement? J36 ça peut peser sur le moral, sur ton humeur, je voulais te dire que tu n’es pas seul. Nous vivons une période assez difficile, assez imprévisible, je voulais te rassurer sur le fait que c’est normal que tu ne te sentes pas bien, c’est normal que tu pleures, c’est normal que tu te plaignes, c’est normal que tu en aies marre.

Je voulais te dire aussi qu’il y aura une fin à cette situation même si nous ne la voyons pas, même si les journées sont de plus en plus longues, même si tes proches te manquent. On ne va pas se mentir c’est dur de rester chez soi, d’être positif et de se dire que c’est finira un jour … mais nous n’avons pas le choix, il faut se le dire, se le répéter afin de tenir sur la durée (après avoir pleuré, après s’être plaint), il parait que la lumière est au bout du tunnel.

Je n’ai aucune raison d’être positive aujourd’hui, vraiment aucune car cette maladie s’est approchée de moi, de nous, de très près, ce n’est pas joyeux! Mais je garde le moral et je me répète assez souvent que ça va aller, ainsi va la vie et soudain je mesure la chance d’être en vie, d’être chez moi. J’aimerais tout maîtriser mais je ne peux pas, je me focalise sur ce qui me rend heureux et me donne la force.

Je t’envoie pleins d’ondes positives en ces temps difficiles et puisse ces quelques lignes te dynamiser si tu es au plus bas 🤍🌱. Je t’envoie aussi virtuellement ces quelques plantes et fleurs qui égayent nos journées de confiné dans le jardin.

Au fait, que fais tu pour te sentir bien en ce moment?

#Jerestechezmoi

#Restonscheznous

Et merci Adeline, Corry , Kristie, Christelle, Ritha, Mamansem, Carine et Manuella de m’avoir rejoint sur ce défi photo sur instagram!

A bientôt!

5 choses à considérer pour préparer la liste de naissance d’un bébé avant d’acheter

L’effervescence du nouvel enfant peut faire que si on ne contrôle pas les dépenses ou qu’on est pas minimaliste qu’on achète tout et n’importe quoi (des choses nécessaires ou non) et quelques fois hors de prix. Je fais partie des personnes qui pensent que tout ce qui est moins cher n’est pas forcément mauvais mais j’avoue que pour le premier bébé on s’était complément lâché dans nos achats avec des choses qui n’en valait pas forcément la peine mais heureusement que nous nous sommes lancés pour le deuxième bébé ce qui a permis de plus ou moins amortir certains achats.

Pour limiter les dépenses au strict nécessaire et ne pas s’encombrer des choses dont on a pas besoin, Voici 5 choses à prendre en compte pour la liste de naissance :

#1. Oh que c’est trop mignon!

Personnellement pour notre premier bébé, nous étions en permanence dans le “oh mais c’est mignon”= on achète! Et oui vous savez ce petit objet avec des mots tout doux, des dessins trop craquants … qui ne vous laisse même pas le temps de réfléchir et qui vous incite fortement à sortir votre carte bancaire. Vous me suivez! Mon piège j’étais alitée pendant longtemps alors je traînais sur internet trop de mignonneries trop de dépenses : EST CE QUE CE JE VEUX ACHETER SERA UTILE?. DOIS JE L’ACHETER IMMÉDIATEMENT? Avec du recul je dirais qu’il faut acheter au fur et à mesure et quand le besoin se fait sentir pour éviter : des vêtements non portés, des objets non utilisés. Il y’a toujours moyen de faire autrement et tant qu’à faire il vaut mieux éviter de dépenser inutilement. Les hormones peuvent nous pousser à acheter beaucoup de mignonneries pas utiles!

#2. C’est cher donc c’est bien

Il suffit de tomber sur un vendeur qui sait convaincre et on est mal. Attention au coup de cœur sur photos, c’est le craquage absolu. Pour notre bébé 1, mon achat regret c’est mon ensemble poussette Trio Love de Chicco, tarif près de 800€ en 2016, beaucoup trop cher pour ce qu’elle était, coup de cœur Instagram, vendeur en magasin convaincant et de la déception. Le soucis c’était le siège auto pas stable selon mon moi! On l’a quand même utilisé pour notre deuxième histoire d’amortir le coût. S’il fallait en acheter un autre j’aurais opté pour un trio bébé confort à 350€, celui que j’ai offert à ma sœur était beaucoup plus stable et plus pratique.

Tous les chicco ne sont pas mauvais mais à travers mon exemple je voulais attirer l’attention sur le fait que ce n’est pas parceque c’est cher que ça va forcément vous convenir. Autre cas la Yoyo baby zen est présentée comme la superbe poussette, c’est probablement le cas si vous vivez en ville, vous prenez l’avion souvent et qu’elle n’est pas mise à rude épreuve, si vous vivez à la campagne et que vous baladez souvent dans des sentiers assez difficiles… je pense qu’il faut oublier!

#3. Se faire plaisir en achetant toutes les préconisations

On a qu’une vie et peut être qu’un seul enfant! c’est un argument recevable. Nous avons fait la même chose pour bébé 1 mais je n’ai pas par exemple pas investi dans un appareil pour faire les petits plats de mes bébés non pas parce que je pensais déjà aux plats tout fait mais parce que j’avais défini que ce n’était pas l’achat prioritaire … et j’avais en tête les exemples des personnes qui ont fait autrement , avec une marmite neuve, achetée et dédiée pour les cuissons de bébé, ça passait crème … économies économies… et quand bébé peut manger les mêmes plats que les adultes la marmite sert à faire autre chose.

Autre exemple, les lits cododo! Je trouve le système super je le pratique encore avec mon deuxième bébé qui a 9 mois mais il n’était pas question d’investir dans un vrai berceau cododo… durée de vie Max 6 mois prix 100/200€ c’est bien mignon mais no way. Dans notre cas nous avons utilisé la nacelle de notre trio jusqu’à environ 3 semaines ensuite nous sommes passés sur le lit parapluie, dans lequel nous avons ajouté un matelas normal notre modèle est un modèle avec ouverture sur le côté et c’est trop pratique pour le cododo. Je pense que ce lit fait partie de notre meilleur investissement (oups cadeau de ma sœur!) : il sert à la fois à la maison mais aussi pour nos escapades, utilisé pour les 2 enfants il a été bien amorti dès le premier bébé.

Aussi il faut penser à la durée d’utilisation des produits qu’on achète : juste pour un bébé ou il y aura d’autres bébés qui pourront les utiliser. Par d’autres j’entends les vôtres, ceux de la famille … il ne faut pas se dire tant pis on pourra toujours le revendre (oui c’est probable qu’on le vendra) mais en tirer le bon prix est moins probable … neuf ou d’occasion les prix peuvent être assez bas sur les sites de rechange).

Se faire plaisir dans les achats oui mais n’a t-on pas la possibilité de faire autrement?

#4. N’acheter que du neuf sans penser aux alternatives

J’avoue que cette idée a eu beaucoup mal à faire son chemin dans ma tête. Hormis se refiler quelques vêtements d’enfants dans la famille je n’ai pas encore acheter des vêtements d’occasion sur les différentes plateformes … mais par exemple avec notre organisation journalière, professionnelle etc… il nous fallait pour notre premier et notre deuxième d’ailleurs et c’est toujours vrai aujourd’hui : 3 sièges auto par enfant car en général maman dépose le matin à la crèche et à l’école, papa récupère le soir et de temps en temps c’est la grand mère qui nous dépanne et récupère donc chacun à son siège auto. Acheter des sièges auto sur internet chez des particuliers, ça dépanne bien. Et attention on peut aussi trouver du neuf ou presque neuf sur ces plateformes donc à ne pas négliger.

#5. Faire une liste juste pour répondre aux demandes ou nos propres pulsions

Avec les dépenses faites pour bébé 1 par nous mêmes et aussi la multitude des cadeaux que nous avons reçu, nous n’avions besoin de quasiment rien pour bébé 2. Même sexe et malgré le décalage de saison beaucoup de choses pouvaient être réutilisées, nous avions presque tout gardé, celles qui ont été vendues l’ont été car nous étions certains que nous le réutiliserions (parc, trotteur etc…).

Sauf la chambre, lorsqu’on a pensé à réutiliser les affaires de bébé 1 pour bébé 2, la réaction du père était : oh le pauvre il n’aura rien de neuf! Culpabilité… Ah ça non… résultat nous avons acheté une chambre complète (chez IKEA cette fois ci), de moitié moins cher mais neuve quand même! Et puis devinez quoi? Bébé est en cododo depuis 9 mois c’est maintenant qu’il fait des essais siestes dans son lit 3 fois dans son lit. On aurait pu garder la chambre complète de bébé 1, la customizer etc… bref! Ou encore différer l’achat du lit bébé vers 9 mois c’est aussi une façon de maîtriser ses dépenses et utiliser l’argent autrement . Bref on a apprend tous les jours!

Pour bébé 2, nous avons longtemps hésité à dire que nous n’avons besoin de rien, donnez l’argent ça servira en France l’argent c’est tabou! J’ai tenté de créer des listes qui n’ont pas survécu longtemps il n y avait rien à mettre, le peu d’article était réservé rapidement … Nous avons finalement pris notre courage et répondu aux demandes: bonjour merci de cette attention, nous avons déjà tout car nous avons récupéré les affaires de bébé 1, donc pas de liste de naissance cette fois ci : chèque bancaire ou chèque cadeau Kiabi / Gemo ou rien (oui il faut aussi laisser la possibilité de ne rien recevoir afin que nous vous reproche pas de ne vouloir que l’argent)!

Si vous avez honte vous allez vous encombrer des choses inutiles dont vous ne servirez pas! avouons que le chèque bancaire ou la carte cadeau laisse quand même une certaine liberté dans les choix et aussi la possibilité d’acheter au moment venu, les hormones ne sont pas au Max, on a le temps de réfléchir de manière raisonnée avant de faire les achats parce que vraiment quand on est enceinte … oh mais que tout est mignon!

En réalité ce dont bébé a vraiment besoin pour ses premiers jours c’est dormir, manger, être propre et puis de l’amour, de l’amour et encore de l’amour ….

À bientôt pour des nouvelles aventures

Xoxo! 💋

Comment utiliser les GIFs pour embellir les stories Instagram

Si vous êtes comme moi fan des stories Instagram et que vous souhaitez rendre un peu plus fun vos stories et ne pas trop saisir des textes, vous pouvez utiliser les GIF directement disponibles sur l’application, il y en a des tonnes. En général, on tombe sur ceux les plus utilisés et les plus populaires. Pour trouver des spécifiques, il suffit de taper le mot souhaité dans la zone de recherche et selon les mots saisis les résultats peuvent être plus ou moins précis.

Si vous faites extrêmement attention aux couleurs utilisés sur vos stories et souhaitez que ça matche avec celles de votre feed …. ceci peut probablement utile : une liste des mots clés à saisir lors de la recherche des GIFs. Le but n’est pas de les connaître tous mais de retenir 2/3 mots qui collent au ton de l’identité visuelle de votre compte ou à celle que vous souhaitez lui donner.

Voici la liste non exhaustive que j’ai tenté de regrouper en 2/3 groupes tons

Il s’agit des premiers visibles dès que vous tapez le mot clé en storie il y a bien évidemment plus de GIFs il suffit de faire défiler sur votre écran . Mes favoris sont ohlalalita, lizmosley, greendotori et white hearts!

Si vous n’avez pas envie de tout saisir pour trouver ceux qui vous correspondent, retrouvez la sélection sur mon tableau Pinterest ici.

Enjoy!

Maternité : l’accouchement, une très belle aventure

L’accouchement fait clairement partie de la plus belle aventure de la maternité. Comme indiqué dans mon article disponible ici, j’aime les bébés mais je n’aime pas être enceinte. Avec l’accouchement, on est clairement dans la phase que j’aime dans ce processus de maternité. Je n’avais pas forcément de crainte ou d’appréhension avant et pendant la grossesse sur l’accouchement, les douleurs etc… j’ai beaucoup regardé avec intérêt pendant les 2 grossesses l’émission Babyboom , je n’étais perturbée par les événements tragiques quand il y en avait. Cette émission me donnait plus envie de me rapprocher de cette étape.

Je n’étais pas hyper stressée mais j’avoue que les cours de préparation à l’accouchement que j’ai fait lors de ma première grossesse m’ont plutôt perturbée à défaut de me rassurer (ce qui est son rôle premier). Dieu merci, j’en ai fait que 3 sur 5 et je n’ai pas refait pendant la seconde grossesse, toutes ses explications détaillées sur les forceps etc… c’était trop pour mon cerveau je préfère qu’on me le dise juste avant de faire je n’aime pas tout savoir avant pour ce genre de choses. Je me souviens toujours de ce que m’avait dit la sage femme en charge des cours : j’aimerais bien être là le jour J quand vous accoucherez, je pense que ça va être marrant. Oui, je posais des questions qui laissaient susciter quelques craintes. Bref ces cours ne m’ont pas aidé!

J’avais quand même compris et dû conclure que l’accouchement c’était comme « aller aux toilettes quand on est constipé , un coup de hum hum et bébé sera là» et comme avant la première grossesse j’étais une éternelle constipée, je savais comment m’y prendre … ça m’a beaucoup aidé pour la suite et surtout pour l’accouchement.

Si je peux résumer mes 2 accouchements en 2 mots je dirais : SPECIAL et GENIAL. Spécial à cause de toutes ces sensations contrôlées ou incontrôlées, son lot d’événements prévus et imprévus. L’accouchement c’est génial car c’était la rencontre avec les seuls êtres qui savent comment battent mon cœur de l’intérieur, la rencontre avec des êtres attendus et imaginés, la rencontre avec ceux dont j’imaginais la ressemblance, les faits et gestes, la vie ensemble, la concrétisation de 9 mois d’attente : c’est vraiment un moment merveilleux.

A la question « Que vous évoque l’accouchement? » posée sur instagram, voici les réponses : courage, rencontre, bonheur, angoisse, césarienne, bouleversement, amour, bénédiction, ma plus belle réussite, peur, douleur, libération, délivrance, émotions , inoubliable, mon plus grand désir, rencontre avec la personne qui me suis la plus chère, l’horreur, j’ai revu un bon nombre de mes folies à la baisse, surnaturel, une grâce, soulagement avec ou sans péridurale, découverte.

Mon premier accouchement, déclenchement et voie basse

Je me suis rendue à un RDV de contrôle le 26 décembre au matin car j’étais surveillée de près. Après les différentes analyses poids, urines, tension et monitoring, on m’a annoncé la mauvaise et bonne nouvelle: vous êtes en pré-éclampsie on vous garde! A défaut de paniquer, j’étais soulagée car j’étais clairement venue à ce RDV avec l’intention d’accoucher. C’était en hiver j’étais en tongs j’avais 3 pointures de plus, je ne rentrais plus dans rien, je ne marchais plus je me traînais, je ne dormais plus et les jours restants comptaient comme des mois. C’était donc un soulagement : j’allais enfin rencontrer l’amour de ma vie! J’ai donc été déclenché à 4 jours de mon terme.

Le propress a été posé vers 12h30, j’ai perdu les eaux à 3h du matin en allant aux toilettes, j’étais déjà à 3. Une infirmière est venue me chercher dans la chambre pour me transférer en salle d’accouchement. Je souhaitais accoucher sans péridurale, la sage femme m’a reposé la question en précisant que c’était ma dernière chance et qu’après ça ne sera plus possible, j’avais 5 minutes pour réfléchir, l’univers m’envoya une contraction ultra puissante qui m’a aussitôt fait changer d’avis immédiatement : “je ne suis pas venue dans ce monde pour souffrir ok”, allez vous pouvez poser la pépé! Que Dieu soit béni pour la péridurale!

A 6h30, on nous informe que ça n’allait pas tarder, fallait qu’on se mette déjà en position. Puis quelques minutes plus tard c’était parti. Les sages femmes étaient ultra bienveillantes, ça n’a pas duré longtemps, 3 poussées juste 3 mais en fait la troisième n’était pas nécessaire car le bébé était déjà sorti mais je ne me suis pas rendue compte car il n’a pas pleuré immédiatement . A ce stade pour moi accoucher c’était comme aller aux toilettes! Facile! un gros et beau bébé! il était là.

7h08, 3kg920 d’amour, le premier plus beau jour du reste de ma vie, Ethan!

Mon deuxième accouchement, déclenchement et voie basse

J’ai été déclenché à 39SA pour risque de pre- éclampsie (on ne change pas nos habitudes), je suis rentrée à l’hôpital 13/07 à 7h30, on m’a posé le propress à 9h, 24h plus tard rien n’a changé. Check up avec la sage femme le 14/07 préconisation méthode 2 pose ballonnet pendant 12h (méthode de déclenchement 2), contre-analyse du gynécologue les choses ont bougé un peu, on peut passer à la perfusion. La perfusion a été posé le 14.07 à 9h, suivi d’une péridurale à 10h suite à des violentes contractions de 140/150!.. Que Dieu bénisse la péridurale, c’est vraiment merveilleux!

Une fois la péridurale posée, plus de contractions (10/20), finalement 8,9,9,5 et beaucoup de temps pour arriver à 10, la poche des eaux a été percé manuellement. A 17h enfin 10! Mais il va falloir attendre 3 paliers encore avant d’accoucher. 20h10 tout est ok on y va … mais j’ai faim mais vraiment faim plus de 24h sans avoir mangé. Je ne peux pas pousser sans manger et avec quasiment pas de contractions, je ne peux pas manger je pense qu’à ce stade dans ma tête il n y avait que le mot manger manger qui tournait , désolé vous ne mangerez pas me dit la sage femme, c’est parti. A 20h33, après 2 poussées, bébé est là c’est le bonheur.

Petit problème : 30 min plus tard le placenta ne s’est toujours pas décollé … l’anesthésiste et la gynécologue arrivent en support de la sage femme, on remet une dose de péridurale , les jambes sont bien lourdes et puis finalement ça se décolle seul avant l’intervention de la gynécologue elle vérifie si tout est bon, contrôle le placenta, tout est bon ! Bientôt le retour en salle, il vous reste une heure, je dépêche Monsieur au Mac Do. 22h00 plus que 30 min et vous irez en salle. 2 min plus tard… 6 personnes s’activent autour de moi, des espèces de morceaux de bœuf bourguignon sortent de mon corps et sont pesés au fur et à mesure, c’était un peu comme au marché combien de grammes? 200g, on met dans un bac …. une sage femme me masse le ventre (en vrai elle me poignarde ) … c’est ce qu’on appelle faire une HÉMORRAGIE … J’étais entrain de faire une hémorragie (j’ai eu peur,ma vie a défilé un peu oups!). ça sonne, c’est Monsieur qui revient, isolez le et donnez lui le bébé! j’entendais des voix, j’avais froid au dos, mal au ventre… . une sage femme se tenait à coté de moi, me parlait et tentait de me rassurer, j’avais faim et j’étais un peu perturbée d’avoir 6 personnes autour de moi.

Oups, tout est sous contrôle mais vous devez rester en salle d’accouchement encore 5/6h pour vérifier si tout va bien désolé, vous ne pouvez toujours pas manger! en gros je devais passer près de 24h dans la salle d’accouchement …. je n’étais plus stressée à cause de l’hémorragie car tout semblait être maîtrisée enfin je me répétais no stress par contre savoir que le macdo était dans la chambre et que je ne pouvais pas manger m’a clairement achevé! (l’appel du ventre)! Ce n’est que le lendemain vers 6h50 que nous avons regagné la chambre en maternité, fatigués mais heureux. Bon la superbe bonne nouvelle c’est que ma deuxième merveille née sous les ors de la république (comme le dit mon ancien chef), arrivé comme un feu d’artifice, en bonne santé et tout beau comme je l’imaginais.

20h33, 3kg390 d’amour, le deuxième plus beau jour du reste de ma vie, Sacha!

Bien que douloureux et pleins d’imprévus, l’accouchement est une très belle expérience que j’ai aimé vivre et merci à mon colocataire, qui dans ces moments là s’est avéré être le meilleur co-équipier de l’univers et qui a su rester zen (ce n’est pas sa nature).

Voilà mon petit partage sur l’accouchement!

Hâte de vous lire vos récits d’accouchement!

Maternité : j’aime les bébés mais je n’aime pas être enceinte

Maman de 2 enfants, je peux enfin mettre les mots sur la grossesse, mon vécu et ce que cela représente pour moi. Dans le processus de maternité, je n’aime pas beaucoup de choses dont la grossesse et les éventuelles galères qui vont avec. Je sais que beaucoup de personnes rêvent d’être enceintes, certaines s’y plaisent et d’autres aimeraient revivre ces moments. Je m’en excuse d’avance mais être enceinte n’est pas et n’a pas été un Kiff pour moi. Savoir que la grossesse est une étape qui me permettra d’avoir entre les mains mon bébé est ma seule motivation mais si on pouvait passer du désir d’avoir le bébé au bébé directement j’aurais signé direct, j’aurais signé même pour 10 bébés tout de suite.

En rien, je n’ai aimé être enceinte et ne rêve de ces moments là une fois que j’ai accouché. Le bébé qui bouge est un moment que j’adore mais ça n’efface en rien le fait que je n’aime pas la grossesse. Je fais partie de celles qui ne chérissent pas , qui ne rêvent pas de ces moments ou encore de celles qui veulent les revivre … je fais partie de celles qui se disent je n’ai pas le choix de passer par là pour rencontrer l’amour de ma vie, mon mini moi …. mais vite que ça passe! Je ne suis pas celle qui vous dira que j’ai adoré ce moment. Je ne suis pas de celle qui vous fera des supers outfits en étant enceinte.

Je suis celle qui a hâte d’accoucher, qui s’affale dans son canapé et mange sans limite quand elle a peu d’énergie, celle qui se lance dans un ménage et nettoyage monumentale dès qu’elle a un regain d’énergie. Je n’aime pas la grossesse mais j’aime les bébés, je suis de celle qui aimerait passer de la fécondation à l’accouchement sans transition.

La première grossesse

Beaucoup de crise d’hypotension avec perte de connaissance, une menace d’accouchement à 5 mois et demi, une hospitalisation et des injections pour maturation des poumons pour anticiper un éventuel accouchement prématuré. Je suis restée chez moi alitée sur ordre du gynécologue. Pouvant enfin me lever et sortir à compter du 02/12 à ce moment, + x kilos au compteur, pieds et mains gonflés, problème de tension. J’ai du aller tous les 2 jours à l’hôpital pour contrôle urines, tension, monito etc… le 26/12/2016 après une énième consultation on m’a annoncé que je devais être gardé pour un déclenchement car j’étais en pré-éclampsie.

La seconde grossesse

Call me Madame vomi, oui j’ai baigné dans le vomi pendant 2 mois, impossible de me lever, je dormais avec une bassine d’eau à côté prête à recevoir la dose de vomi que j’allais libérer. Le périnée était déjà mis à rude épreuve comme je toussais beaucoup. Et quand je pouvais enfin travailler de nouveau et sortir, il y a de l’hypotension, je tombais dans les paumes à tout va! Finalement je suis restée à la maison en alternant des phases des baisses et des hausses de forme. Pas de menace d’accouchement cette fois ci, mais des pieds et des mains toujours gonflés . Après une dernière consultation, on m’a programmé un déclenchement, j’étais en pré-éclampsie.

Heureusement que c’est pour la bonne cause , des vagues d’émotions, des doses d’amour .. pour les plus beaux jours du reste de ma vie.

Et toi quelle est ton expérience grossesse?

À bientôt pour des nouvelles aventures!

Xoxo 💋

Si tu as un rêve dans ton cœur, un projet dans un coin de ta tête ….

Coucou par ici, en complément de mon article disponible ici intitulé “il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginé”, je souhaiterais partager 4 choses qui peuvent freiner la réalisation ou l’aboutissement d’un projet :

1. Partager notre enthousiasme avec les tueurs de rêve

Je ne fais plus partie de celles qui veulent absolument être dans « le vivons mieux vivons caché » mais j’avoue que ça doit s’appliquer dans certaines conditions, pas à cause du mauvais œil, des sorciers etc… mais à cause des tueurs de rêve. Tu as un projet dans ton cœur ? Est ce immoral? est ce illégal ? Est ce que vous faites du mal à quelqu’un en lançant votre projet? Voilà les vraies questions à se poser avant de se lancer. Une fois de plus attention aux tueurs de rêves et de projets. Chercher l’approbation des autres en permanence peut complètement nous ralentir dans nos projets, si on est pas sûr, si on doute, selon nos personnalités influençables ou pas.

Je me suis moi même retrouvée finalement en position de tueuse de rêve sans le savoir, j’ai échangé une fois avec L. qui m’a partagé son envie de se lancer sur Youtube, elle avait déjà sa chaîne mais elle ne faisait rien dessus et puis elle a fait sa première vidéo et l’a partagé avec enthousiasme. Je ne sais plus à quelle occasion j’ai dû échanger avec elle, j’ai parlé de ma flemmardise aiguë sur le moment de partager sur YouTube », ensuite plus rien et un jour au détour d’une conversation sur YouTube “elle m’a répondu en fait depuis notre échange sur le sujet j’ai eu la flemme de continuer”. Oh mince! Ce n’était pas mon but, voilà un exemple pour vous dire combien on peut impacter au détour d’une phrase le projet de quelqu’un. Si vous êtes une personne qui doute beaucoup, doute souvent je dirais même que c’est signe qu’il ne faut pas tout partager avec tout le monde sinon vous ne vous lancerez jamais.

Il est très courant que nous souhaitions nous lancer dans des projets et que nous soyons freinés par le fait que les autres pensent autrement par exemple se lancer sur une chaîne YouTube, ouvrir un blog, partager sa vie sur les réseaux sociaux ou créer une entreprise. Le challenge, la seule limite doit être nous même.

Malheureusement beaucoup d’entre nous sont freinés par ce que les autres pensent et disent, quelques fois très enthousiaste, on s’empresse de partager ce qui nous anime à nos proches ou à des personnes non proches qui au travers d’une remarque, une suggestion ou une simple phrase peuvent complètement bloquer notre enthousiasme.

En quoi mon projet perturbe la vie des autres? ainsi qu’on peut se rendre compte que ceci ne perturbe en rien leur vie mais ne colle pas une juste à leur vision.

Une autre forme de tueur de rêve: ceux qui voient tout en noir et qui n’arrivent pas à se lancer eux mêmes. Ainsi que peut-on obtenir comme encouragement de ce genre de personne ? On ne peut pas être encourager par quelqu’un qui lui même n’avance pas dans ses projets, voit tout en noir, on ne peut pas être encouragé par quelqu’un qui ne voit que le diable qui rôde et non la grâce de Dieu, on ne peut pas être encouragé par quelqu’un qui vous estime d’office comme une moins que rien … vous allez sûrement entendre quelque chose du genre « oui mais tu vas jamais y arriver toi vu comment tu es “il est important de partager son bonheur, ses envies mais avec certains il vaut mieux les taire”.

2. Viser la perfection du premier coup peut avoir un effet négatif

La perfection n’est pas mauvais en soi, c’est d’ailleurs un indicateur qui montre qu’on se veut du bien et que l’on souhaite faire les choses bien. Mais pour certaines personnes, dans certaines conditions, pour certains cas c’est un frein à l’avancement ou même au lancement.

J’ai appris en travaillant dans l’industrie certaines choses qui me semblent être important pour toute réalisation ou projet: ne pas chercher la perfection du premier coup. Partir du principe que toutes les idées sont bonnes, doivent être testées ensuite abandonnées si ça ne marche puis avancer, passer au suivant. Il ne s’agit pas de mettre en jeu des milliers d’argent sans réfléchir, il s’agit de tester ce que l’on peut tester et se dire je voulais me lancer, chose faite, c’est bien pour moi ou pas fait pour moi alors next. Vivre avec un projet et ne pas le réaliser est une manière de se tourmenter, ce sentiment de ne pas avancer, ne rien commencer. Les petits pas sont parfois mieux qu’un seul grand pas. C’est valable pour tout, exemple créer sa marque, une entreprise, une chaîne YouTube, une association. La soif de la perfection et la performance peut bloquer totalement un projet, vouloir faire bien d’un coup oui si on a la capacité, la volonté et la fougue de ne pas stopper.

Nous avons besoin parfois de nous lancer « au brouillon » puis ensuite de s’améliorer au fur et à mesure. Combien de personnes se disent ah mince cette idée je l’ai depuis longtemps j’aurais du me lancer voilà x qui l’a démarré avant hier et qu’elle est déjà à ce niveau ou elle a été sélectionnée par telle marque, tel organisme ou telle association qui l’a finalement propulsée! Ou encore oh là là mais je me casse la tête ici alors qu’elle a commencé, c’est pas propre ou pas bien ficelée mais elle avance quand même!.

Nous avons juste besoin de faire le premier pas (parfait ou imparfait) ensuite soit quelqu’un va le parfaire pour nous soit nous allons nous améliorer au fur et à mesure. Ne dis t-on pas que la vie est un éternel recommencement?

3. S’auto-alimenter des peurs et des insécurités

Nous sommes quelque fois le résultat de nos propres peurs : peur de l’insécurité financière, peur de la charge administrative, peur de ne pas être suivi dans notre projet, peur de ne pas avoir le temps …..Il est normal de douter de temps en temps, il est normal d’avoir peur mais ce sentiment ne doit pas gagner le dessus car c’est contre productif. Si vous avez quelque chose dans le cœur alors lancez vous! Je fais partie des personnes qui pensent que quand on alimente trop quelque chose dans ses pensées, on crée sans le savoir les conditions pour que ça arrive en bien ou en mal.

Au lieu de se tourmenter en disant « nous sommes nombreux dans le créneau, dans le domaine ça ne va pas marcher », il faut plutôt se pencher sur qu’est ce que je peux faire ou dans quoi je peux m’orienter, me spécialiser pour me différencier. Il faut aussi « briser les anciens liens », on m’a toujours dit que je suis nulle, on m’a toujours dit je ne réussirais pas! Pour ma part rien que ressasser ça c’est un moyen de s’enfermer dans ce mood éternellement … ce que pensent / pensaient les autres de nous, nous ont probablement briser auparavant … il est temps de se révéler, d’aller de l’avant , se lancer dans ce qui nous anime peu importe les difficultés, les blocages, les craintes ….

4. Ne pas se lancer tout de suite, reporter, attendre encore et encore

Nous ne le savons pas forcément mais tout ce qui nous anime aujourd’hui n’est pas forcément fait pour nous. Mais bonne nouvelle! ça peut être le chemin pour nous emmener vers les bonnes choses, le bon projet, le bon challenge. Par exemple, si je pense depuis toujours que je suis faite pour la chanson mais en réalité je suis faite pour le cinéma, si je ne me lance pas dans la chanson, je ne saurais jamais ou je saurais beaucoup trop tard que je suis faite pour devenir actrice. Oui nous avons besoin de nous lancer dans certains projets, échouer ou trouver notre vrai chemin, de lancer et rencontrer la personne ou l’opportunité qui va nous permettre d’arriver à notre destination finale. On pense être faite pour le projet A au final nous sommes faits pour le projet B et pour arriver au projet B on a besoin de passer par le projet A mais si on ne commence pas le projet A…. on ne fait jamais rien.

Pas de stress, pas de panique, beaucoup de gens sont dans le même cas que toi, moi, nous … la vie est un apprentissage, un jour on doute et un autre on apprend qu’il est temps de se lancer : si tu as un rêve dans ton cœur il est temps de te lancer!J’espère que ces mots résonneront en vous, comme ils résonnent en moi, ces mots vous libérerons des blocages qui vous empêchent de vous lancer.

J’ai besoin de vous lire: lire que vous l’avez fait, vous avez fait le premier pas vers les choses qui vous animent!

PENSE – CROIS – REVE ET OSE

Chaque petit pas t’emmène vers ton objectif, garde confiance, garde espoir, protège tes rêves et continue d’avancer!

Je vous embrasse! (En mode social distancing bien sûr)

À bientôt pour des nouvelles aventures!